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Google AdWords : Les nouveaux formats publicitaires

Les formats d’annonces Google AdWords

De nouveaux formats publicitaires ou fonctionnalités sont apparus sur Google AdWords durant l’année 2013.
Voici un petit tour d’horizon non-exhaustif de quelques-unes de ces fonctionnalités, sorties il y a quelques semaines ou quelques mois.

Product Listing Ads (PLA)

Les campagnes PLA permettent d’afficher des images de produits accompagnées de leur prix. Ceci autorise une plus grande présence sur le haut de page des résultats de recherche. Afin de diffuser des annonces pour une offre de produit, vous devez associer vos comptes Google AdWords et Google Merchant Center. Puis, un algorithme pioche dans votre flux de produits pour sélectionner le ou les visuels à afficher. Les campagnes PLA sont les seules campagnes qui rendent possible un double affichage sur AdWords avec une annonce standard et une annonce produit.

Un affichage maximal de huit annonces produits sur une page de résultats de recherche est également possible. Depuis leur lancement, il y a plusieurs mois, les campagnes PLA ont beaucoup de succès auprès des annonceurs. Ceci s’explique par leur format : on a davantage tendance à cliquer sur une image que sur un lien texte, et l’image est plus visible qu’une annonce texte seule ; les résultats sont donc meilleurs.

Ce format est aussi disponible pour les mobiles.

Dynamic Search Ads (DSA)

Les Dynamic Search Ads (annonces dynamiques du réseau de recherches) n’utilisent pas de mots-clés. Elles sont en effet diffusées automatiquement en fonction du contenu du site dont elles font la promotion. Vous n’avez pas besoin de choisir de mots-clés, ni de créer une annonce pour chaque page produit ou service du site. Google utilisera le contenu du site pour définir le ciblage de vos annonces, en fonction des recherches.

Lorsque des recherches correspondent à vos cibles d’annonces dynamiques, Google génère un titre pour le texte d’annonce avec une URL de destination qui pointe vers la page la plus pertinente du site. Le titre est créé dynamiquement, à partir des termes inclus dans l’expression de recherche et du contenu de la page de destination choisie pour l’annonce. Le reste de l’annonce provient du modèle que vous avez conçu lors de la configuration ou de la modification de votre campagne.

L’utilisation des DSA est utile si :
• Votre site propose différents produits ou services.
• Vous proposez des catalogues de services ou des produits qui changent fréquemment.
• Vous vendez des produits ou d’autres articles saisonniers.
Ce type d’annonce a pour objectifs le gain de temps et l’obtention d’annonces encore plus pertinentes, qui correspondent aux recherches des internautes.

Les extensions d’images

L’extension d’images permet d’intégrer des visuels à ses annonces (dans la zone premium uniquement). Ceci favorise la mise en valeur des visuels de vos produits et services. Votre annonce est plus étendue et donc plus visible, ce qui accroît votre taux de clics de manière importante et évite également de nombreux clics inutiles.
Cette extension n’est pas encore pleinement disponible, mais devrait l’être prochainement.
Les annonces de promotion d’applications
Les annonces de promotion d’application vous permettent de faire la promotion de votre application mobile et d’en faciliter le processus de téléchargement. C’est un bon moyen de faire connaître votre application mobile.

Remarketing for Search Ads (RLSA)

Les campagnes RLSA utilisent des listes de remarketing traditionnellement dédiées aux campagnes display pour créer des campagnes de search. Elles s’adressent aux internautes qui ont déjà visité votre site Internet. On utilise donc la puissance des actions de remarketing, mais sur des campagnes de search.

Remarketing Dynamic

Il s’agit d’un moyen de cibler à nouveau les visiteurs ayant vu un produit sur votre site, mais ne l’ayant pas acheté. Les bannières sont créées et gérées de façon dynamique, à partir du catalogue produits sur le Google Merchant Center. Ceci est particulièrement efficace pour viser les abandons de panier.

Les extensions d’offres

Les extensions d’offre permettent d’accorder des bons d’achat, des remises et des promotions que les internautes peuvent utiliser hors-connexion. Ces offres peuvent être diffusées en même temps que vos annonces textuelles, dans les résultats de recherche. Elles permettent de générer des ventes en magasin physique, via les annonces Google AdWords. Il est possible d’imprimer l’offre si on la consulte sur un ordinateur, ou de l’enregistrer pour une utilisation ultérieure, si on la consulte sur un téléphone mobile.

Cet article a été publié sur Cominmag: Google AdWords : Les nouveaux formats publicitaires

Les données médias, un modèle dépassé ?

Données médias

Lorsqu’on est annonceur en Suisse, il n’est pas très évident de faire un plan media online si l’on n’a pas les moyens de recourir à une agence media.

La première étape consiste à chercher des données sur les performances des sites médias. Pour ce faire, il existe plusieurs sources de données à disposition :

1. NET-Metrix qui propose plusieurs types d’études (Base, Audit, Profile), parmi lesquelles la NET-Metrix Audit en accès libre:

  • NET-Metrix Audit mesure le trafic complet du site (Unique Clients, visites, page impressions, durée de la visite moyenne, et le pourcentage de visiteurs provenant de Suisse). Ces données sont publiques.
  • NET-Metrix Base fournit des données de base sur l’utilisation d’Internet par les Suisses ; ce sont principalement des informations sociodémographiques. Cette étude est réalisée par le biais d’interviews téléphoniques et de questionnaires online. Elles sont uniquement disponibles pour les clients de NET-Metrix.
  • NET-Metrix Profil fournit un profil type du visiteur du site media (le sexe, l’âge et la profession des visiteurs). Lors d’une visite à l’un des sites participants à l’étude, l’utilisateur est contacté et invité à participer à l’enquête sur site. Ces données sont également uniquement disponibles pour les clients de NET-Metrix.

2. L’étude Total Audience de la REMP

Elle est conçue comme une étude inter-médias complémentaire des taux de pénétration et permet d’analyser, au niveau des indicateurs, les pénétrations combinées des éditions papier et des sites internet correspondants d’un média.

Cette étude est faite en partenariat avec NET-Metrix. Elle fournit :

  • la pénétration brute d’une combinaison inter-médias (papier et site internet)
  • la pénétration nette d’une combinaison inter-médias (papier et site internet)
  • les interférences externes (personnes utilisant parallèlement papier et site internet)
  • les utilisateurs recourant exclusivement à un média de presse écrite
  • les utilisateurs recourant exclusivement à un site internet

Total Audience doit permettre de voir clairement l’audience du titre média Print et Web. Il est intéressant de constater qu’une personne utilisant le média papier et le site internet est considérée comme une « interférence externe », petit signe qui montre la difficulté des éditeurs à classifier leurs différents lectorats.

3. Les données venant directement de l’éditeur

Plusieurs sites vont proposer un certain nombre des données supplémentaires concernant leur audience, sur la base d’outils statistiques internes (comme par exemple Google Analytics). Il faut en faire généralement la demande, mais ce choix sera restreint et forcément au bon vouloir de l’éditeur.

Editeurs vs. annonceurs. Force est de constater que ce ne sont pas les données qui manquent mais leur traçabilité.

Toutes ces études sont produites « sous contrôle » des éditeurs. Peut-on être totalement indépendant de celui qui finance ? Loin de penser que les données sont erronées, il est évident que les choix méthodologiques induisent les résultats, et inversement.

A l’heure d’internet, où chaque visite d’internaute peut-être traquée de A à Z, la qualité des données d’audience proposées est bien maigre. En effet, on ne sait rien sur les différentes sections et rubriques d’un site, rien sur les résultats d’un article précis, la provenance des visiteurs, le pourcentage de nouvelles visites ou le cheminement d’un visiteur.

Deux logiques s’affrontent : celle des annonceurs et celle des éditeurs. Ces derniers ont la tentation de cumuler leurs audiences print et web pour pouvoir continuer à vendre des publicités, à l’emplacement sur le print ou au CPM. Ce qui explique pourquoi ils ne proposent pas une tarification au clic ou à la conversion comme sur d’autres plateformes de publicités. Si ils le faisaient, leurs chiffres d’affaires s’en ressentiraient. On peut donc légitimement se demander si l’annonceur ne paye pas aujourd’hui trop cher !

Du côté des annonceurs, la question de la transparence des données medias est cruciale afin de passer à un système tarifaire plus adapté.

Comment concilier ces deux attentes ? Finalement le modèle idéal pour un annonceur serait d’avoir un accès aux données brutes du site via un Google Analytics par exemple, et de pouvoir choisir entre plusieurs types de tarifications : emplacement, CPM, CPC (coût par clic) ou CPA (coût par acquisition). Force est de constater qu’on en est encore très loin.

Comment faire de la publicité sur Twitter ?

Faire de la publicité sur Twitter

Devenu l’un des canaux de communication privilégiés par la population sur internet, Twitter possède un fort potentiel commercial. Les annonceurs qui souhaitent diffuser, subtilement mais efficacement, leurs messages publicitaires peuvent en effet se servir de cet outil pour y parvenir, et ce de manière ciblée. Les sociétés ont désormais différentes possibilités d’insérer des publicités sur le célèbre réseau social.

Pour commencer une campagne publicitaire sur Twitter et accéder à la plateforme proposant les différents formats publicitaires, il est indispensable de prendre contact avec un conseiller appartenant au réseau social, et d’ouvrir une ligne de crédit d’au moins 5000 € par mois (ceci est en train de changer, Twitter venant de lancer une plateforme autonome). Twitter propose en effet trois types de produits pour permettre aux entreprises de faire parler d’elles, ainsi que de leurs prestations diverses, sur le web :

Le compte sponsorisé permet aux annonceurs de suggérer à des utilisateurs de Twitter, qui correspondent à leurs cibles (en termes de centres d’intérêts, de localisation, de mots clés..), de les suivre sur le réseau social, et permet donc d’augmenter son nombre de followers rapidement. Ce type de compte apparaît dans les suggestions présentes sur les pages de la plateforme et est facturé par abonné, c’est à dire pour chaque nouveau follower. L’intérêt de ce produit est qu’il permet aux sociétés de cibler de manière assez précise les internautes susceptibles d’être intéressés par leur entreprise et ses services.

La tendance sponsorisée permet aux annonceurs de poster sur Twitter un message visant à promouvoir leur entreprise, de manière plus ou moins directe, en prenant la première place dans la partie « Tendances » des pages du réseau social des utilisateurs pour une durée de 24 heures. Ce produit est assez onéreux mais peut donner une couverture médiatique étendue. Le coût va varier en fonction des pays ciblés.

Le « tweet » sponsorisé est un message publicitaire sous forme de « tweet », qui apparaît en haut dans le flux des actualités des personnes possédant un compte Twitter, que vous pouvez cibler par centres d’intérêt, mots-clés, followers, localisation… Ce service permet aux entreprises de toucher une cible très large de consommateurs et est facturé au coût par engagement.

Certains services proposés par Twitter permettent de cibler de manière très précise une population en particulier, en fonction de son sexe, de sa localisation géographique, de ses centres d’intérêts, de son support numérique de prédilection… et même de ses achats et des recherches sur internet ! Les annonceurs ont donc tout intérêt à choisir et paramétrer leur produit en tenant compte de ces différentes caractéristiques.

Afin de répondre au mieux aux besoins de tous les types de structures, Twitter vient de lancer un système qui permet de créer un compte pour pouvoir accéder à la plateforme publicitaire de manière autonome sans passer par un conseiller, comme pour Google AdWords et Facebook Ads. Twitter propose désormais deux plateformes de publicités : la première s’adresse aux grandes marques, la seconde aux TPE et aux PME. Ces plateformes ne sont pas encore accessibles dans tous les pays.

Les produits publicitaires de Twitter évoluent très rapidement et plusieurs changements et nouveautés arriveront ces prochains mois. Il y a encore peu d’études à disposition sur l’efficacité des publicités sur Twitter. Mais il semble assez probable que celui-ci devienne un outil de diffusion publicitaire incontournable sur internet.

Plus d’infos :
https://business.twitter.com/twitter-basics

Article publié dans Cominmag.

Google+ le réseau social indispensable

Mon dernier article dans Cominmag.

Google+ le réseau social indispensable

Google+ (G+) n’existe que depuis 2011 et il est devenu un acteur quasi incontournable des réseaux sociaux. Avec plus de 390 millions d’utilisateurs actifs, G+ a dépassé Twitter et arrive derrière Facebook.

Ses avantages
Son fonctionnement en cercles permet de classer les contacts par centres d’intérêts, ce qui permet également de décider sur quels cercles vous souhaitez diffuser vos publications. La communication à travers G+ est ainsi mieux ciblée.
Le concept de demande d’amitié de Facebook n’existe pas. Vous pouvez ajouter ou supprimer des contacts à vos cercles comme vous le souhaitez. Pour les pages entreprises, il faudra par contre que la personne vous ajoute à l’un de ses cercles avant de pouvoir l’ajouter vous-même à l’un des cercles de votre entreprise. Vous pouvez partager des photos, des liens, des vidéos, des messages postés par vos contacts, et intégrer des hashtags comme dans Twitter. La fonction hangout, un système de visioconférence, permet d’inviter 10 personnes en discussion par webcam.

Contrairement à Facebook, les posts dans G+ sont modifiables à volonté. De plus, les messages sont visibles définitivement tandis que les « j’aime » de Facebook disparaissent dans les « publications plus anciennes ».

Un autre avantage de G+ réside dans l’intégration des différents services de Google, qui affichent les notifications de G+ et des boutons de partage ou +1. G+ est donc une plateforme qui petit à petit relie l’ensemble des services de Google. Enfin, les pratiques de Facebook en matière de publicité ne sont pas, pour l’instant, en usage dans G+, mais ceci ne devrait pas tarder.

Un + pour votre référencement
Si les avantages de G+ se limitaient à cela, il n’y aurait pas forcément un grand intérêt à se rajouter un réseau social de plus à gérer. Le réel intérêt de G+ c’est l’aide que celui-ci va permettre au niveau du référencement naturel.

Le moteur de recherche de Google intègre de plus en plus les aspects sociaux de G+, ce qui a des effets directs sur les résultats de recherche. En cliquant sur le bouton +1 de G+, vous indiquez à votre réseau et donc à Google, que vous appréciez tel contenu.

Google affiche plus vite dans ses résultats de recherche les liens partagés dans G+. Il utilise les +1 pour classer ses résultats. Ainsi, plus un post réunit de +1, plus vite il monte dans les résultats de Google. Il est donc recommandé de partager vos articles dans G+ et d’afficher les boutons de partage et +1 sur toutes les pages de vos blogs et sites pour que vos lecteurs participent à votre référencement. Si vos contacts G+ sont connectés à leur compte Google, leurs résultats de recherches seront également influencés par vos partages sur G+.

L’authorship renforce encore la visibilité et la crédibilité de l’auteur dans son domaine. L’astuce consiste à lier votre blog ou site à votre profil G+. Google affichera les informations de votre profil dans ses résultats : photo, nom, nombre de « suiveurs ». Ces informations cliquables apportent également plus de trafic vers votre profil.

L’algorithme de Google risque de fortement valoriser, dans un avenir proche, les contenus d’auteurs confirmés plutôt que ceux d’auteurs inconnus. On commence déjà à entendre parler de l’AuthorRank, un nouveau critère pour le classement des résultats de recherche. L’AuthorRank pourrait être composé de plusieurs facteurs dans G+ tels que : le niveau d’engagement, le nombre de personnes dans vos cercles, la régularité des publications, le nombre de commentaires, le nombre de +1….

Encore une fois, Google va privilégier la qualité à la quantité pour répondre aux besoins de ses internautes. Il serait donc dommage de passer à côté de Google+.

Google+ le réseau social indispensable

L’Open Graph, une belle opportunité pour les marques

L’Open Graph de Facebook 

L’Open Graph est un protocole qui permet d’aller puiser dans la base de données de Facebook, au sein de laquelle sont contenues toutes les informations enregistrées sur le réseau social (Social Graph). Il permet aux entreprises l’utilisant de redéfinir les contours de la relation qui lie un prestataire de service ou un fournisseur à son client en adaptant son offre de façon automatique.

Il donne aux professionnels la possibilité de créer un bouche-à-oreille virtuel, le tout, en bénéficiant de la confiance et de l’affection portée à Facebook par les utilisateurs du réseau social. Il suffit de lier le site internet du professionnel ou de la marque à la base de données de Facebook, par la création d’un compte via le profil de l’utilisateur par le Facebook Connect.

Dans un premier temps, cette simple création de compte sur un site professionnel – via le profil Facebook de l’utilisateur – permet une recrudescence des inscriptions. La raison est simple :la démarche est considérablement simplifiée.

Ce qui était un frein, tant au niveau de la perte de temps que par rapport à la difficulté toujours existante de confier des données personnelles à des sites dont l’utilisateur ne connait pas grand-chose, devient un gage de sérieux.

Il permet à la marque de bénéficier de la popularité et du lien d’affection qui lie les utilisateurs au réseau social Facebook, créant de facto un sentiment de sécurité.

Mais les perspectives d’actions ne s’arrêtent pas là. Une fois le profil Facebook identifié, le site pourra avoir accès à toutes les informations contenues dans le profil de l’utilisateur, comme la liste de ses amis, les événements auxquels il va participer, les produits qu’il aime… Absolument toutes les informations utiles pour percer à jour les centres d’intérêt et les motivations de l’utilisateur. Au total, c’est plus de quatre cents milliards d’actions qui ont été partagées au mois de mars 2013 sur le réseau Facebook.

Il s’agit d’un outil incroyable qui permet aux marques d’affiner leurs offres et de générer un bouche-à-oreille automatique, en mettant en avant les produits achetés, regardés, lus, écoutés ou appréciés par les amis de l’utilisateur.

Cette méthode a pour corollaire de rassurer le consommateur sur son choix potentiel, mais également de le pousser à en faire de nouveaux en s’appuyant sur les recommandations virtuelles de ses amis. Lorsque l’utilisateur se rend sur un site, la marque peut aussitôt afficher la liste des amis de l’utilisateur qui y sont inscrits, les achats qu’ils ont effectués, ainsi que les produits qu’ils ont regardés.

Il permet également d’anticiper les demandes en proposant des offres sur mesure, comme le fait la SNCF. En utilisant l’Open Graph, elle peut présenter aux utilisateurs des moyens de transport pour se rendre aux événements auxquels ils participeront, ou encore proposer un voyage pour aller rendre visite à un ami éloigné le jour de son anniversaire.

On peut imaginer toutes sortes d’applications à partir de cette base de données, comme l’opportunité pour les sites marchands de proposer des cadeaux pour les amis de l’utilisateur quelques temps avant la date d’anniversaire, ou encore la proposition d’envoi d’un bouquet de fleur ou d’une boîte de chocolat à une personne qui semble avoir retenu l’attention de l’utilisateur. Des sites de locations d’appartement mettent en évidence les liens d’amitié qui peuvent unir le locataire et le bailleur pour plus de confiance…

L’utilisation du levier de la recommandation sociale devient une arme redoutable en matière d’e-commerce autant qu’en matière de marketing.

Article publié dans le numéro de juin de Cominmag.

L’Open Graph de Facebook

A la recherche du Community Manager idéal!

Mon dernier article sur le Community Management dans le magazine eCom 2013.

A la recherche du Community Manager idéal!

Grande tendance de 2012, le community management devrait continuer à faire parler de lui en 2013. Aujourd’hui, clients et prospects d’une entreprise discutent, critiquent et publient beaucoup d’informations inestimables : une marque ne peut plus se permettre d’ignorer tous les nouveaux modes de communication. C’est là qu’intervient le Community Manager.

Celui-ci a pour fonction de modérer et d’animer les discussions entre les internautes, en utilisant les réseaux sociaux pour le compte d’une marque, d’une organisation ou d’une entreprise. Il est donc désormais indispensable à toute société. En 2013, la question n’est pas de savoir si l’entreprise a besoin d’un Community Manager mais quel type de profil elle doit engager.

Engager un stagiaire ? 

Sur le marché du travail, la tendance est aux dépenses minimales. Et si tout le monde s’accorde à reconnaître l’importance d’un Community Manager, peu de dirigeants sont prêts à y mettre le prix. Engager un stagiaire semble donc la solution idéale.

Cela va cependant à l’encontre de la définition même du « stage », une période de découverte de la profession et du monde de l’entreprise. Par essence, le stagiaire est là pour apprendre pendant un laps de temps limité, et non pas pour fournir un service à moindre coût : il est donc l’antithèse du community manager, dont la fonction de pérennisation de la communauté demande de l’expérience et une certaine stabilité.

Qui plus est, un Community Manager doit faire preuve de qualités multiples, au nombre desquelles la curiosité, le sens du contact, la passion, l’adaptabilité, l’empathie, et la réactivité.

Constamment sur le qui-vive, que ce soit en soirée ou durant le week-end, le gestionnaire de communauté doit être toujours prêt à relayer des informations, à publier des messages ou à répondre aux questions. C’est donc un profil incompatible avec une organisation traditionnelle du travail (8h-17h, du lundi au vendredi), laquelle correspond mal aux exigences de ce métier.

Recrutement interne ou externe ? 

Récemment encore, si le community management n’était pas tout simplement sous-traité à une agence web, ce type de poste était synonyme de personne jeune, à l’aise avec les différents réseaux sociaux et leurs outils. Mais l’expérience acquise sur le terrain semble progressivement modifier l’orientation de la discipline : le métier et les compétences requises évoluent.

Petit à petit, la communication prend le dessus, et ce sont des profils présentant des compétences de rédaction et de création de contenu qui sont de plus en plus privilégiés. À l’identique, l’accent est mis sur des candidats possédant d’excellentes connaissances de leur entreprise et de son secteur d’activité.

Véritable ambassadeur de l’entreprise ou de la marque, le Community Manager doit transmettre les messages de celle-ci, et lui faire part en retour des réactions et questions de la communauté.

Par conséquent, il doit posséder une connaissance exhaustive de l’entreprise pour pouvoir fournir des réponses pertinentes ; de même, son réseau de contacts internes doit être étendu, s’il veut pouvoir joindre les personnes possédant ces mêmes réponses ; et enfin, il doit posséder un accès rapide à la direction de l’entreprise, pour une éventuelle validation des points importants. À ces fins, il est judicieux d’internaliser la fonction de gestionnaire de communauté : celui-ci pourra alors collaborer étroitement avec les différents services de l’entreprise, et ce de manière efficace et organisée.

Le manager devra ainsi définir une ligne de communication conforme à la stratégie globale de la marque ou de l’entreprise, tout en l’adaptant à la nature des plates-formes sur lesquelles il souhaite communiquer. À lui aussi de faire accepter les réseaux sociaux au sein des départements-clés de l’entreprise, et de mettre en place une stratégie à long terme dont il restera le principal responsable.

Voilà pourquoi la sous-traitance à une agence web externe, ou encore l’embauche d’employés extérieurs à l’entreprise, se voient aujourd’hui écartées au profit de recrutements en interne. Car si les spécificités techniques d’un tel poste peuvent s’apprendre en quelques semaines, la connaissance et la création d’un réseau de contacts au sein de l’entreprise prennent des mois, voire des années. Les entreprises s’orientent donc logiquement vers des profils à l’ancienneté établie au sein de l’entreprise, pour les former à ce nouveau métier.

Pour répondre au besoin en formation de Community Management en Suisse romande, les entreprises ont le choix entre plusieurs écoles privées. Le SAWI ou l’ESM proposent notamment un module consacré au Community Management, orienté pratique.

Et le marché suisse ? 

En Suisse romande, peu d’agences web proposent aujourd’hui des prestations de Community Management, par faute d’un marché limité et en mutation. Qui plus est, la segmentation de ce dernier en plusieurs langues et territoires limite fortement les opportunités commerciales : pour ce type de projet au budget généralement réduit, le seuil de rentabilité est très difficile à atteindre. Ainsi, plusieurs agences sont passées à autre chose, et ont choisi de ne plus proposer ce genre de prestations.

Néanmoins, agences et consultants externes ont tout de même un rôle à jouer dans ce processus. En intervenant en amont (dans une démarche d’accompagnement, de création de contenu à valeur ajoutée, ou de recrutement de fans/followers sur différents réseaux), le prestataire externe pourra positionner la marque sur les différents réseaux sociaux, et aider l’entreprise à acquérir un début d’autonomie indispensable dans ce domaine. Cette solution permet à l’entreprise de démarrer sur des bases professionnelles tout en ayant un contrôle permanent de son activité sur les réseaux sociaux.

Enfin, la Suisse a vue naître en 2010, une association faitière regroupant des Community Management: la SCMA (la Swiss Community Managers Association).

Elle permet à toux ceux qui s’intéressent de près ou de loin au sujet, d’améliorer leurs connaissances, en participant notamment à l’une de ses nombreuses conférences.

On peut d’ailleurs contacter cette association par l’intermédiaire de son site web : http://communitymanagers.ch/.

Community Management Community Management

Le futur est-il « e-media » ?

 Colloque international de l’Université de Genève

J’ai participé en tant que conférencier au colloque international: « Le futur est-il e-media ? » organisé par Medi@LAB-Genève à l’Université de Genève les 10 et 11 mai 2013.

L’objectif du colloque était de débattre des enjeux liés aux nouveaux médias et aux réseaux sociaux.

Mon intervention portait sur le Community Management, vous pouvez retrouver un résumé des interventions dans le document suivant: Le futur est-il e-media ? résumé des présentations.

Un livre sera bientôt publié contenant les présentations des intervenants.

Facebook et la guerre du reach!

Mon dernier article sur Facebook dans le magazine Cominmag du mois d’avril.

 La guerre du reach sur Facebook

Depuis quelques mois, on voit apparaitre de plus en plus de critiques sur le manque de visibilité des publications diffusées sur Facebook par les marques. Le 1er réseau social mondial est accusé, suite à une mise à jour de son algorithme, d’avoir réduit le reach (la portée des différentes publications), ce qui génère une diminution importante de la visibilité des publications des marques sur ce réseau social.
L’EdgeRank, intégré il y a 2 ans, est l’algorithme qui détermine la visibilité des statuts partagés dans le fil d’actualités d’un utilisateur de Facebook. Il est défini par plusieurs critères qu’il faut absolument maitriser afin de pouvoir comprendre la portée de la visibilité de ce que vous allez publier sur la page Facebook de votre entreprise ou de votre marque. Les 3 principaux critères sont l’affinité, le poids relatif donné aux types de contenu et d’interactions, et la fraicheur des publications.
Pour une marque, il est essentiel que les différents contenus qu’elle publie soient visibles dans le fil d’actualités de ses fans. Cela permet ensuite de créer et de générer des interactions (commentaires, likes, partages), et donc de donner plus de visibilité à la page de manière organique. Suite à l’introduction de ce fameux EdgeRank, en moyenne, seuls 16% des fans d’une page voient les publications. Ainsi si l’on fait un rapide calcul, sur une communauté de 10.000 fans seuls 1.600 peuvent réellement avoir accès à vos publications, ce qui est assez dramatique.
Ce pourcentage est toutefois variable en fonction du taux d’interactions que les fans vont avoir avec vos différentes publications. Ainsi plus une page aura de likes, de partages et de commentaires sur ses publications et plus la visibilité de ses contenus sera augmentée.
Pour vous aider il existe un outil, EdgeRank Checker, qui peut vous permettre (si vous êtes administrateur de la page) de vérifier si votre page est compatible avec les critères de l’EdgeRank, et de recevoir des pistes d’améliorations pour vos prochaines publications. Vous pouvez aussi directement calculer votre taux de reach, en divisant votre portée moyenne d’une publication par le nombre de fans. Ces chiffres sont disponibles dans les statistiques de votre page.
Pourquoi Facebook est-il en train de baisser le reach des publications ? La raison est assez simple. Le réseau social étant gratuit à la base, Facebook cherche des moyens de générer des revenus. Il est donc facile de faire un rapprochement. En baissant délibérément le reach des publications, Facebook vous incite (vous oblige ?) à mettre la main au portemonnaie en investissant sur sa plateforme publicitaire Facebook Ads. Résultat si vous voulez être visible sur Facebook, il va vous falloir payer.

La diminution du Reach est donc une mauvaise nouvelle pour de nombreuses entreprises, en particulier les plus petites. Par la force des choses, les entreprises qui ne disposent pas d’un budget mensuel ou d’un budget suffisant sont mises de côté. On peut aussi s’interroger sur l’évolution future des prix des Facebook Ads en fonction de la plus forte sollicitation des entreprises et des marques pour ce service. Logiquement selon les règles de l’offre et de la demande, les prix devraient augmenter. Qui pourra suivre ? Ou jusqu’à quand ? Car la question est de savoir jusqu’à quel point les marques vont accepter d’investir sur Facebook, une plate-forme sociale où les membres ou les fans ne leur appartiennent pas.

Facebook et la guerre du reach

Interview dans Market Magazine – Les entreprises sur le web

J’ai été interviewé par Market Magazine dans l’édition du mois de mars 2013 avec d’autres intervenants à propos du futur du marketing digital et la nécessité pour les entreprises d’être présentes sur le web.

L’incontournable présence des entreprises sur le Web!

Patrick Chareyre dans Market Magazine Mars 2013

Je me présente, je m’appelle Henri et j’ai 30.000 (faux) amis sur Twitter!

Mon dernier article dans Cominmag qui parle de l’achat de followers sur Twitter.

Créé en 2006, Twitter est devenu ces derniers mois un des réseaux sociaux incontournables. Impossible de passer à côté, même les chaînes et les émissions de télévision s’y sont mises, c’est dire ! Donc forcément, on croise désormais des marques, des journalistes, des politiciens, des gens du web, de la communication, bref… on ne saurait être plus mainstream. La suite…

Patrick Chareyre – Article Cominmag mars 2013

Table ronde sur Twitter

Je participe ce jeudi à une table ronde sur Twitter à Lausanne.
Il reste encore quelques places si vous souhaitez vous inscrire.

 

Voici le programme complet:

Une soirée très attendue en Suisse Romande, car des influenceurs très actifs sur Twitter partageront avec vous leurs expériences et vous feront découvrir comment ils ont développé leur notoriété et leurs activités sur le réseau social de microblogging qui monte. Un excellent moyen d’appréhender les usages et les techniques pour accroître sa visibilité à titre professionnel. Des échanges, des questions et enfin des réponses…

Intervenants
• Patrick Chareyre
• Grandjean Martin
• Pierre-Yves Revaz

Modératrice
• Victoria Marchand – Profil Twitter

Organisateur
• /// STAN – Profil Twitter

 

Inscription et détails.

Préparez-vous au marketing sur le Web!

Entreprises, préparez-vous au marketing sur le Web!

J’ai apporté mon témoignage avec Thierry Weber sur les nouveaux métiers du web dans le journal Tout l’emploi, ainsi que la nécessité de se former rapidement au marketing digital.

L’article publié se trouve ici en version PDF.

Article Tout L’Emploi – Marketing sur le Web!

Mon concurrent m’a « cliquer » !

La SCMA dont je fais parti, organise sa prochaine soirée le 25 septembre prochain sur le thème:

Ethique et déontologie dans les médias sociaux: quelles règles appliquer?

Voici le programme de la soirée, en espérant vous y voir nombreux.

Ces dernières années, on constate une augmentation du nombre de dérapages dans l’utilisation des médias sociaux.

Achat de fans, manipulation de contenu, astroturfing, black Community Management: le net est parfois le théâtre de pratiques douteuses. Certains ne reculent devant rien pour nuire à un concurrent, mettre en avant leurs clients, tromper l’internaute sur la réalité d’une situation ou d’un produit.

Existe-t-il un cadre légal? Quels sont les règles en vigueur? Comment réagir dans ces situations? Quelles peuvent être les conséquences pour celui qui bascule du côté obscur de la force?

C’est ce que nous discuterons lors de cet événement co-organisé avec la Société Romande des Relations Publiques.

Pas moins de quatre orateurs nous aideront à nous repérer dans la jungle des pratiques:

Stéphane Koch, membre du comité de la Société Suisse de Relations Publiques, il intervient dans les domaines de la sécurité de l’information, de la réputation en ligne et des médias sociaux. Stéphane Koch dressera un état des lieux des pratiques en cours et des régles déontologiques existantes dans le domaine des relations publiques.

Nicolas Capt, avocat au Barreau de Genève, spécialisé en droit des médias et des nouvelles technologies. Il est l’auteur de nombreux articles et l’un des directeurs de la publication du Commentaire de la loi fédérale sur la radio et la télévision à paraître au premier semestre 2013 aux éditions Stämpfli. Il abordera le thème de l’astroturfing du point de vue juridique.

Yannick Rochat et Martin Grandjean, chercheurs à l’Université de Lausanne et fondateurs du projet Pegasus Data qui observe et analyse la Twittosphère suisse romande. Ils partageront avec nous les résultats de leur étude sur la mécanique d’achat d’abonnés Twitter.

Pour s’inscrire: http://www.amiando.com/NMJJUGK.html

Faut-il engager un Community Manager ?

L’article suivant a été rédigé pour le magazine eCom à l’occasion du salon eCom de Genève. Vous pouvez retrouvez l’article publié ici.

Faut-il engager un Community Manager

Suite au développement des réseaux sociaux, une nouvelle fonction s’est développée : Community Manager. Le (ou la) Community Manager s’occupe de gérer l’image des sociétés sur les différentes réseaux : Facebook, Twitter, Youtube,  Google +, Pinterest, blogs, forums.

En 2012, les entreprises ne peuvent plus faire abstraction des modes de communication que leurs clients et prospects utilisent. Qu’on le veuillent ou non les internautes sont rassemblés en communautés. Ils discutent, critiquent et publient beaucoup d’informations. Le Community Manager a pour fonction d’animer et de modérer les échanges entre les internautes en utilisant les réseaux sociaux pour le compte d’une marque, d’une société ou d’une organisation.

Son travail consiste en un savant mélange de relations avec les clients, de marketing, de veille concurrentielle sur Internet et d’entretien de la réputation sur les réseaux sociaux. Mais tout débute avec la veille, c’est-à-dire la mesure de  l’influence et de la réputation d’une société, d’un produit ou d’un service sur les réseaux sociaux. Existe-t-il des discussions sur ceux-ci ? Si tel est le cas, le Community Manager doit identifier les communautés et mesurer leur impact sur le web. Ensuite, il essayera de rentrer en contact avec ces interlocuteurs pour peu à peu se mêler aux discussions qui le concerne, tout en sachant qu’il sera impossible de tout contrôler. Une démarche qui doit se faire sur la durée, parce qu’elle s’inscrit dans une stratégie globale d’une marque ou d’un produit. Il est inutile d’entamer une telle action pour finalement l’arrêter 3 mois plus tard.

Intégrer ou outsourcer un Community Manager ?

Pour une question d’efficacité dans l’organisation du travail, il peut s’avérer pertinent d’internaliser cette fonction, puisque le Community Manager est amené à collaborer avec les différents services de l’entreprise. Prendre ce choix permet aux sociétés de conserver leur indépendance.

Si, pour l’instant, il n’existe pas encore de diplôme de Community Manager, plusieurs écoles proposent des formations continues visant à acquérir les bases nécessaires. On ne nomme pas un employé «Community Manager» en se basant seulement sur le fait qu’il utilise Facebook à titre privé. Il ne faut surtout pas confondre l’usage d’un profil personnel Facebook et l’activité professionnelle que l’on peut effectuer sur cette plateforme.

En retenant l’option de l’externalisation complète de ce service, on aura la garantie d’un suivi 24/24 heures et 7/7 jours par des professionnels, ainsi que la connaissance des nouvelles tendances et des nouveaux réseaux. Par contre, en terme de coûts, la sous-traitance n’apporte pas forcément des avantages. En effet, le prestataire retenu ne connaît pas l’entreprise, le service ou le produit à promouvoir. Lorsqu’il y a beaucoup de réseaux à entretenir, le temps consacré à la mise en place d’une charte éditoriale et d’une stratégie de communication peut être long. De plus, il faudra définir de manière claire à quels types de questions le prestataire pourra répondre et s’il devra faire valider ou non ses réponses par une personne à l’interne. Ce processus rentre en conflit avec l’instantanéité des réseaux sociaux où les réactions à une demande doivent être quasi immédiates. Il faudra également contrôler les compétences des personnes en charge des projets au sein des agences de communication digitales. Le Community Management étant une nouvelle activité, certaines agences ne sont pas encore très expérimentées dans le domaine, mais vendent néanmoins ce type de prestations.

Une troisième alternative reste envisageable. Elle consiste à engager un prestataire (agence ou indépendant) qui aura pour tâche de positionner la marque sur les différents réseaux sociaux et de l’aider à faire ses premiers pas pour acquérir rapidement une certaine autonomie. Cette solution offre la possibilité de démarrer sur des bases professionnelles tout en ayant un contrôle permanent sur son activité sur les réseaux sociaux.

Stratégie et contenu

Ouvrir une page Facebook ou un compte Twitter, ce n’est pas difficile. Ce qui l’est, c’est le choix du contenu que vous aller publier. Un aspect souvent sous-estimé par les entreprises qui se lancent sur les réseaux. Pris dans cette frénésie généralisée, certaines sociétés ouvrent par exemple une page Facebook sans avoir élaboré une stratégie.

Or, force est de constater que le contenu que l’on va délivrer devra être différent en fonction des réseaux retenus. Par ailleurs, il faut garder en tête qu’on se lance rarement sur les réseaux sociaux pour générer du business, même si ceci est possible. On vise plutôt des objectifs d’image, de notoriété ou de visibilité.

Avant d’engager des ressources budgétaires et humaines, il est primordial de consulter les réseaux sociaux pour comprendre leur logique et mode de fonctionnement. Ce n’est qu’une fois cette étape de veille effectuée que l’on devra décider si descendre dans cette arène digitale peut apporter une plus-value à son entreprise. Si tel est le cas, l’entreprise établira une stratégie de communication et de contenu, et choisira d’externaliser, d’engager ou de former quelqu’un à l’interne pour occuper la fonction de Community Manager.

Pour conclure, il existe en Suisse une association professionnelle : la Swiss Community Managers Association qui rassemble celles et ceux qui exercent, à titre professionnel ou privé, une activité de gestionnaire de communauté. Ils organisent régulièrement des conférences sur le sujet. N’hésitez pas à entrer en contact avec elle.

Pour plus d’informations : www.communitymanagers.ch

ESM lance un Diplôme en marketing digital

L’Ecole de management et de communication de Genève (ESM) lance un Diplôme en marketing digital, une formation diplômante.

Etant le créateur de cette formation en partenariat avec l’ESM, je suis très heureux d’annoncer son lancement.

J’interviendrai donc dans la formation avec 14 autres intervenants.

Le programme comprend cinq modules :

  • Stratégie et marketing digital (octobre à novembre)
  • Stratégie de contenu et marketing mobile (novembre à janvier)
  • E-commerce, design et ergonomie d’une plateforme web (janvier à mars)
  • Médias sociaux et community management (mars à mai)
  • Acquisition online, outils de promotion online (mai à juin)

Public concerné : des personnes actives dans les domaines du marketing, de la communication ou des relation publiques et toute personne souhaitant affiner ou acquérir des connaissances en marketing digital et apprendre un nouveau métier.

Cours : plus de 200 heures, 2 soirs par semaine de 18h30 à 21h30 et un samedi complet à la fin de chaque module

Bienvenue

Bienvenue sur le blog de Xenoht.net.

Ce blog a pour objectif de vous donner des nouvelles sur le marketing digital principalement en Suisse romande ainsi que des nouvelles sur nos différentes activités.

Nous nous intéresserons plus particulièrement à la formation, ainsi que les sujets abordants le social media et le marketing à la performance.

A bientôt….