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Le HTTPS va devenir inévitable

HTTPS est un protocole de communication internet qui garantit la protection de la confidentialité et de l’intégrité des données relatives aux visiteurs d’un site, lorsque des informations sont transmises entre l’ordinateur du visiteur et le site qu’il visite. Par exemple, si un internaute se connecte à un site et entre des informations confidentielles comme ses coordonnées bancaires pour procéder à un achat, le protocole https protège ces données privées au moment où elles sont transférées entre l’ordinateur de la personne et celle du site marchand.

 

Depuis Janvier 2017 : HTTPS est devenu presque inévitable

Google, via Google Chrome, a décidé de signaler tout site n’ayant pas le protocole HTTPS comme non sécurisé. Notifier les sites de la sorte quand ils n’ont pas le protocole est le meilleur moyen d’obliger petit à petit les éditeurs de sites à passer à cette norme. Car, qu’il soit un particulier ou une entreprise, aucun propriétaire de site n’a envie que ce dernier soit mal noté : son audience s’en ressentirait. L’utilisation du protocole HTTPS a donc de grandes chances d’augmenter largement durant cette année 2017, voire devenir incontournable.

La première étape pour imposer l’utilisation de ce protocole sera pour Google de noter non sécurisé tout site Internet qui transmettra des informations de carte bancaire ou de mot de passe sans utiliser HTTPS.

Il est à noter qu’une importante progression des résultats HTTPS a déjà été repérée sur la première page de Google. MozCast, qui analyse tous les jours des milliers de recherche Google, a noté en janvier 2016 que 25% des résultats de recherche sur la première page de Google étaient HTTPS. Six mois plus tard, on était passé à 30% et, à la fin du mois d’octobre, on avait atteint les 40%. Une progression que l’on peut qualifier d’assez fulgurante. Cela étant, ces bons résultats ne signifient pas nécessairement que Google favorise les sites utilisant ce protocole. Google avait certes annoncé qu’il boosterait les sites HTTPS, mais l’analyse de MozCast ne permet pas de définir si cette intention est à la base de cette forte adoption. Il est tout simplement possible que les sites sans HTTPS décident de l’utiliser, notamment pour rassurer leurs utilisateurs. Par contre, il y a fort à parier que la mention site “non sécurisé” changera la donne, étant donné qu’elle impactera sûrement sur le taux de fréquentation du site.

 

Que faut-il faire ?

Si l’on possède un site et que l’on souhaite qu’il soit visité, alors l’utilisation du protocole HTTPS sera sans doute incontournable dans les mois qui viennent. La question à se poser est en fait : est-ce vraiment indispensable de faire passer son site HTTP en HTTPS ? Est-ce que cela vaut la peine ?

Avantages et inconvénients par rapport au SEO

Du point de vue du référencement, il est possible que cela ait un impact à l’avenir. Google pourrait favoriser l’indexation des pages en HTTPS. Dans ce cas, même les sites lambda auront tout intérêt à opter pour cette norme. Mais pour le moment, la mise en place du protocole n’est pas un critère favorisant le référencement global de votre site.
En conclusion, même si ce n’est pas un facteur favorisant le référencement de votre site, il vous faut considérer à moyen terme de passer au HTTPS, car la mention de « site non sécurisé » risque de pénaliser fortement le trafic venant de Google sur votre site.

 

Article rédigé pour Cominmag.ch

Est-il possible de se passer de Google Adwords en 2017 ?

L ’année 2016 vient de se terminée mais, pour Google AdWords, elle aura déjà été l’année des changements les plus importants depuis son lancement. Après avoir supprimé la colonne des annonces de droite au printemps, changé la couleur des annonces, rajouté une 4ème annonce premium (annonce qui s’affiche au-dessus des résultats de recherche naturelle), google a lancé un nouveau format d’annonce durant l’été : l’expanded text ads.

L’expanded text ads de Google AdWords

La taille des annonces n’avait encore jamais été changée. Avec ce nouveau format, Google a tout simplement doublé la taille des annonces, ce qui est une vraie révolution. Concrètement, le titre passe de 25 caractères à deux fois 30 caractères et le descriptif double de 35 caractères à 80 caractères.

La suppression de la colonne publicitaire de droite avait été décidée afin de rendre la recherche plus cohérente sur tous les appareils. Ce nouveau format publicitaire va dans le même sens et vise à offrir une bien meilleure visibilité aux annonces, tant sur mobile que sur desktop. Le but étant, on s’en doute, d’engendrer de meilleures performances.

A l’heure actuelle, les « petites » annonces sont encore diffusées. D’ici la fin de l’année ou tout début 2017, il n’y aura plus que des annonces grands formats.

expanded-text-ads

Peut-on se passer de Google AdWords ?

Ce titre, un brin provocateur, est pourtant loin d’être absurde. Pour certains secteurs d’activités, ceux où il y a une forte concurrence, et donc beaucoup d’annonces AdWords, vous risquez de ne plus être visible sur la première page de Google avec uniquement du référencement naturel.

En effet, puisque désormais on peut – en plus du texte – rajouter des extensions d’annonces comme le téléphone, votre adresse, des liens annexes, des avis clients, etc., la surface publicitaire prend beaucoup plus de place. Et lorsque vous en avez quatre à la suite, ce qui est visible immédiatement à l’écran ce sont les publicités. Forcément le taux de clics sera beaucoup plus important sur les annonces publicitaires alors que les résultats naturels vont en pâtir.

Quelle est la bonne stratégie à suivre ?
Dans ce contexte, doit-on encore tout miser sur AdWords ? Est-il judicieux de miser sur le référencement naturel ? Les changements dans le digital sont constants, il faut donc anticiper et s’adapter en continu. Personne ne sait quels seront les modifications futures de Google à propos des résultats naturels. A ce stade, il est par conséquent dangereux d’arrêter d’investir dans le SEO, qui reste un canal d’acquisition de trafic très important. Il est donc conseillé de le travailler de manière constante afin d’obtenir des résultats. Mais, je ne saurais trop vous recommander de ne pas tout miser sur un seul canal.

Voici ma recommandation : poursuivre le référencement naturel, investir dans Google AdWords, ainsi que sur d’autres canaux comme Facebook, le emailing, l’affiliation, tout en gardant à l’esprit que ce qui fonctionne aujourd’hui ne fonctionnera peut-être pas demain – ce qui nous oblige à une veille et à un monitoring permanent !

 

Article rédigé pour Cominmag.ch

Performance Web 2017 sur 2 jours

Performance Web sur 2 jours en 2017

Après le succès de l’édition 2016, je suis très content d’annoncer que l’édition 2017 se tiendra sur 2 jours: les 15 et 16 juin 2017.  Pour cette occasion, Performance Web s’associe avec Teknseo pour proposer le plus gros événement en Suisse sur la performance sur le web.

Ce partenariat a pour vocation de compléter les conférences Performance Web par des ateliers pratiques, format proposé par Teknseo. Le jeudi, ces ateliers animés par des experts sont proposés aux participants qui souhaitent acquérir des outils et des stratégies pour améliorer leur performance sur les moteurs de recherches. Les ateliers sont repartis dans trois salles composées de groupes restreints de 20 à 25 personnes afin de favoriser l’échange entre participants et intervenants. La journée du vendredi sera dédiée au format Performance Web : trois-cents professionnels sont attendus pour assister à une douzaine de conférences gravitant autour du webmarketing.

Performance Web, un événement unique en Suisse

L’événement est né en 2015 sous la marque SEO Camp Genève qu’il remplace depuis 2016 sous le nom de Performance Web. Les ateliers et conférences s’adressent à des spécialistes du marketing internet de tous niveaux de compétence. Parmi les thèmes abordés lors des éditions précédentes l’ont peut citer l’optimisation des moteurs de recherches (SEO), le content marketing, l’e-mail marketing, la publicité et le marketing des médias sociaux ou encore la sécurité des données. Performance Web se profile comme étant un rendez-vous incontournable dans le domaine de la performance digitale en Suisse. La notoriété de l’événement ne cesse de croître et devrait se voir renforcer par ce nouveau partenariat avec un acteur clé du seo en France.

Le programme sera annoncé d’ici quelques semaines.

Vous trouverez toutes les informations sur le site de www.performanceweb.ch 

 

Facebook Ads, un merveilleux outil publicitaire

Facebook Ads – La publicité sur Facebook

Si vous avez déjà ouvert une page Facebook, vous vous êtes vite rendu compte que vous étiez dans l’obligation d’investir dans la promotion payante de vos statuts afin que ceux-ci soient visibles par vos fans. En plus de devoir payer pour créer du contenu, vous devez payer pour que ceux-ci soit visibles. Facebook ayant bridé son algorithme, vous n’avez pas vraiment le choix…

Facebo

Le but sur Facebook est de faire grandir son nombre de « j’aime » et l’engagement de son audience, mais au final on ne fait que développer une communauté qui concrètement ne nous appartient pas. Le risque, lorsque l’on sait que Facebook a la possibilité de changer à tout moment les règles d’utilisation, c’est que sa communauté devienne inexploitable du jour au lendemain. Raison pour laquelle investir du temps et des moyens sur une plateforme dont on ne contrôle rien ne va pas sans poser de problèmes.

Heureusement l’utilisation des Facebook Ads ne se limite pas à la promotion de statuts, la recherche de « likes » ou d’engagements supplémentaires. Et c’est là que Facebook devient un outil merveilleux pour les publicitaires.

La plateforme propose plusieurs alternatives intéressantes, selon l’objectif visé : augmenter le nombre de visites sur un site, réaliser des achats ou des actions sur un site web, installer une application, réaliser des ventes dans une boutique en ligne, inviter des personnes à un événement, etc.

 Lorsqu’un annonceur choisit de créer une publicité sur Facebook, il peut opter pour une audience ciblée en définissant ses objectifs et les critères des personnes visées par la campagne. Le grand avantage de Facebook, par rapport aux autres plateformes publicitaires, c’est qu’ici on vous permet de définir une cible de manière très précise avec des critères socio-démographiques comme l’âge, le sexe, la région, la langue, etc. On reproche régulièrement à Facebook de connaître trop de choses sur votre vie privée, mais pour les marketeurs que nous sommes c’est une mine d’or ; encore faut-il bien l’utiliser.

Facebook Ads: Tester et optimiser 

Mettre en ligne une campagne publicitaire sur Facebook n’est pas très compliqué. Par contre, avoir une campagne qui fonctionne exige du travail ! Pour arriver à obtenir des résultats intéressants, il faut tester, creuser, analyser, recommencer et persévérer.

Première étape : définir un objectif et une cible. Rien ne sert de partir à la pêche au gros, restez prudent et faites des tests en fragmentant votre cible principale en petites cibles. Ainsi, par exemple, si vous ciblez les femmes entre 20 et 30 ans vivant en Suisse romande, il serait judicieux de tester la même publicité auprès d’une cible de 20 à 23 ans, de 24 à 27 ans et une autre de 27 à 30 ans. Vous comparerez ensuite les résultats pour voir ceux qui performent. Faites de même pour le choix des régions, l’utilisation du mobile et du desktop ou d’autres critères. Il vous faudra ensuite mixer plusieurs segmentations, mettre des messages différents en utilisant le même visuel et poster des visuels différents en gardant les mêmes messages, l’idée étant de trouver le meilleur message pour chaque cible. On le comprend, ceci prend du temps, mais si la démarche est bien faite, les résultats seront au rendez-vous.

Un autre conseil important : ne travaillez pas uniquement avec le gestionnaire de publicité. Lorsque vous créez une annonce, vous pouvez le faire soit via ce gestionnaire de publicité, soit via Power Editor. Si vous ne l’avez pas encore essayé, il est temps de tester Power Editor. Bien qu’il soit un peu plus compliqué à appréhender, ce dernier outil vous permet d’avoir accès à certaines options qui ne sont pas disponibles dans le gestionnaire de publicité. C’est donc un outil indispensable.

Comment mesurer la réussite de votre publicité sur Facebook ?

Lors de la diffusion de votre publicité, vous pouvez voir le nombre de personnes qui ont effectué une action, le nombre de personnes impactées par la publicité et le taux de réussite en fonction du budget et de l’audience.

Le gestionnaire de publicité permet, également, de comptabiliser le nombre d’internautes redirigés vers votre site web. Par un code intégré sur la page web (pixel de conversion), vous pourrez vérifier le nombre de personnes qui ont effectué un achat ou une action sur votre site. Il est donc possible de mesurer son ROI et d’ajuster en conséquence les montants investis. Le Saint Graal de tout publicitaire !

Facebook vous permet de contrôler le budget associé à la campagne publicitaire à tout moment. Il vous suffit de choisir votre budget et Facebook s’engage à ne jamais facturer au-delà du montant sélectionné. Il est aussi possible d’opter pour un budget global, la publicité sera alors diffusée jusqu’à ce que le budget soit atteint ou la date de la diffusion soit expirée. Aucune surprise !

Pour une meilleure optimisation du budget marketing, Facebook a mis en place des enchères optimisées. La publicité est diffusée aux personnes les plus susceptibles d’agir. Ainsi, si le but de la publicité est d’augmenter le nombre de visites d’un site, la publicité ne sera diffusée qu’aux personnes pouvant éventuellement visiter le site en question. Une fois que vous aurez fait les tests décrits plus haut, vous saurez sur quelles cibles il vous convient d’investir.

En conclusion, vous l’aurez compris, Facebook peut s’avérer un canal publicitaire très performant, du moment que vous prendrez le temps de bien tester les différentes options existantes et de ne pas vous limitez uniquement à la promotion de statuts ou la recherche de « likes » supplémentaires.

Article rédigé pour Cominmag.ch

Performance Web – Vendredi 20 mai 2016 à Genève

Conférence Performance Web

Après avoir organisé avec succès le SEO Camp Genève l’année dernière, nous avons décidé de créer une nouvelle structure afin de pouvoir organiser un événement encore plus important cette année. Pour cela, nous avons changé de nom et crée une nouvelle association: Performance Web.

Performance Web est une journée de conférences qui aura lieu cette année le vendredi 20 mai 2016 à Genève.
Cette journée sera dédiée aux métiers du web: SEO, SEA, Analytics, e-mail marketing, sécurité, medias sociaux, etc….  L’événement du 20 mai proposera des conférences sur toutes les techniques liées à la performance sur Internet. Des intervenants connus pour leur savoir faire viendront vous exposer leurs meilleures techniques.

Performance Web

 

Performance Web

Pas de moins de 15 intervenants:

  • Stéphane Koch
  • Laurent Bourrelly
  • Paul Sanches
  • Kévin Richard
  • Christian Méline
  • Sandrine Bertrand
  • Julien Jimenez
  • Nicolas Pittet
  • Raphael Doucet
  • Vincent Lehmann
  • Yannick Bouvard
  • Sabine Dufaux
  • Zineb Ait
  • Blaise Reymondin
  • Sylvain Peyronnet

Le programme complet ainsi que toutes les informations sont disponibles sur: Performance Web.

Le tarif d’entrée en Early Bird est fixé à CHF 120.-. Ne tardez pas à prendre votre billet car nous étions complet l’année dernière un mois avant l’événement.

Inauguration des nouveaux locaux

Un grand remerciement à ceux qui sont venus hier soir pour l’inauguration de nos nouveaux locaux avec Relax in the Air et Théorème Communication. Nous avons été ravis de vous recevoir aussi nombreux. En espérant que ceux qui n’ont pas pu se joindre à nous cette fois-ci, seront présents lors d’une prochain occasion.

 

inauguration

Opération d’acquisition de leads et de visibilité pour Visilab

Pour toucher, séduire et renforcer l’image de Visilab auprès d’un public plus jeune et particulièrement volatile, une campagne d’acquisition online a été lancée par trois agences: Xenoht.net, Relax in the Air et Théorème Communication, en s’appuyant sur la notoriété de la skieuse Lara Gut, jeune ambassadrice de la marque.

Par l’intermédiaire d’un dispositif construit sur le web et les réseaux sociaux, l’opération consiste à sélectionner deux co-ambassadeurs – fille et garçon – qui figureront aux côtés de la championne pour la campagne Visilab 2016.

Les trois agences-conseil ont parfaitement exploité leurs synergies pour proposer un mini-site memyglassesandi.ch. Celui-ci permet à toute personne âgée de 18 à 29 ans résidant en Suisse de s’inscrire et de partager son profil afin de récolter des votes en sa faveur. Chaque candidat a la possibilité d’enrichir son profil en connectant son compte Instagram et en postant ses photos depuis la plateforme, en utilisant simplement le hashtag #memyglassesandi.

C’est une opération qui est d’ores et déjà une réussite trois jours après son lancement, les inscriptions et la participation sont très importantes.

Depuis début septembre, Xenoht.net partage les locaux avec les agences Relax in the Air et de Théorème dans l’ancienne usine de la SIP, au cœur du quartier des Bains à Genève. Chaque agence gare leur totale indépendance. Les trois structures n’en affirment pas moins la volonté de multiplier ce type d’expérience où leurs savoir-faire complémentaires sont un atout puissant pour toute campagne associant communication traditionnelle et digitale. D’autres projets sont d’ores et déjà dans le pipeline.
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Etude sur les critères de référencement

Quels sont les critères de référencement ?

Quels sont les critères qui aident à mieux positionner son site internet sur les moteurs de recherche ? C’est à cette question que l’étude SEO Factors réalisée par Yannick Bouvard, au mois de mai, tente de répondre.

SEO Factors est une recherche effectuée dans le but de déterminer les facteurs les plus influents dans le domaine du référencement. Ce qui explique pourquoi ce qui compte ici c’est l’expérience et les opinions d’experts du référencement.

Ce travail a été conçu sous forme d’un sondage adressé à 46 professionnels du SEO francophones. Afin de crédibiliser cette première édition, tous ont été sélectionnés sur la base de leur expérience dans le domaine. 63 critères leur ont été soumis, auxquels ils devaient attribuer une note allant de 0 à 100.

Outre le désir de découvrir le classement des 10 critères les plus pertinents du référencement, l’étude SEO Factors avait également pour objectif de faire émerger les facteurs qui pourraient susciter des désaccords entre les professionnels de la branche.

En ce qui concerne la méthode d’analyse, on a cherché ici fournir des résultats objectifs entièrement lisses en enlevant les 10 % de votes maximal et minimal. Ne se prétendant nullement exhaustive, cette étude est toutefois représentative compte tenu de la qualité de son panel.

Quels sont les 10 critères de référencement les plus importants:

  1. La balise
  2. La qualité des liens dofollow
  3. Le contenu original
  4. L’autorité du domaine
  5. Les ancres de liens
  6. La pertinence des domaines référents
  7. La diversité des ancres de liens
  8. Le maillage interne
  9. Le nombre de domaines référents
  10. La balise H1

Au regard de cette liste, il n’y a pas vraiment de surprise. Ces sont des critères connus. L’absence de surprises confirme la pertinence de ces critères.

Top-5-critères-seo

 

 

 

À l’inverse, il y a des facteurs qui sont considérés comme étant peu importants par ces experts du SEO. Ce sont notamment : « WHOIS public », « Google Authorship », « Google Analytics » et le site vérifié dans « Google Webmaster Tools / Search Console ». Dans la même mesure, l’efficacité du « HTTPS » et la priorité dans le fichier « SiteMap » sont encore jugés comme étant peu pertinents par les professionnels du référencement.

Autre point très intéressant de l’étude, la confirmation que les partages sur les réseaux sociaux ne sont pas un critère important, avec un score de 30 sur 100.

Lorsqu’on regroupe les critères par catégorie on retrouve, sans surprise, en première place le « contenu » et les « liens » comme les deux catégories les plus importantes. En rajoutant les « aspects techniques », les 3 piliers du référencement se confirment (cf ma dernière chronique).

Si vous travaillez dans le référencement, les résultats de cette étude ne devraient pas être une suprise pour vous. Par contre, elle est très utile pour casser les mythes qui ont tendance à circuler notamment à propos des partages sur les réseaux sociaux censés être un critère très important dans le référencement d’un site web.

Il sera intéressant de voir l’évolution de cette étude dans les années à venir afin de suivre quels seront les critères du moment. Car dans le monde du SEO, ce qui est valable aujourd’hui ne le sera pas forcément demain.

Les résultats complets de l’étude: http://www.seo-factors.com/fr/

Article rédigé pour Cominmag.ch

Comment fonctionnent les enchères sur Google AdWords ?

Le fonctionnement des enchères sur Google AdWords

Google AdWords est une solution publicitaire qui permet de faire apparaître une annonce sur le moteur de recherche Google. Il ne s’agit pas d’achat d’espace, ici vous êtes uniquement facturé au clic, lorsqu’un internaute sélectionne votre annonce. Aujourd’hui de nombreuses entreprises et marques utilisent cette plateforme publicitaire, ce qui a engendré une forte pression sur l’achat des mots clés. Résultat : pour gérer cette concurrence, Google utilise un système d’enchères.

Comment cela fonctionne-t-il ?
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce n’est pas celui qui dépensera le plus qui obtiendra la meilleure position avec son annonce. Heureusement d’ailleurs, sinon aucune petite structure ne pourrait s’offrir de la visibilité sur AdWords. Par conséquent, Google, afin de donner ses chances à tout le monde, a fait en sorte que le CPC (coût par clic) payé soit déterminé par plusieurs facteurs.

La formule magique de Google
Voici les trois éléments qui définissent le prix et le classement :

  • L’enchère au CPC max
    Le CPC max est le montant maximum que vous êtes prêt à payer pour vos mots clés. C’est l’élément qui va vous permettre de vous positionner par rapport à vos concurrents. Google ne vous facturera jamais plus que le montant que vous avez fixé lors d’un clic sur votre annonce. Votre enchère ne doit donc pas être trop basse si vous souhaitez être visible par rapport à vos concurrents.
  • Le Quality Score
    Google a crée le Quality Score (niveau de qualité) afin d’éviter que les enchères ne soient gagnées uniquement par l’annonceur qui mettra l’enchère au CPC max la plus haute. Il fonctionne avec une note de 1 à 10, 10 étant la meilleure note. Cette note est attribuée à la totalité de vos mots clés. Le Quality Score va avoir un impact majeur sur le prix du CPC max.
  • Ad Rank: la position de votre annonce
    Google affiche en moyenne entre 8 et 10 annonces sur une page de résultats de recherche.

Il y a deux zones pour ces annonces:

  • La zone premium: il s’agit de la zone en haut de page avant les résultats naturels. Elle peut contenir jusqu’à trois annonces. C’est dans cette zone que le CPC vous coûtera le plus cher, mais c’est généralement celle qui vous apportera le plus de clics.
  • La zone standard: elle se situe dans la colonne de droite ou en bas de page. Les CPC y sont normalement moins élevés que dans la zone premium.

Ainsi, plus vos annonces sont proches des premiers résultats et plus le CPC que vous allez devoir payer sera élevé. Pour calculer la position de votre annonce et donc le classement de celle-ci par rapport à la concurrence, il faut faire le calcul suivant:

adrank

 

 

 

 

 

 

 

Il est donc primordial de ne pas avoir uniquement un CPC maximum plus élevé que celui de vos concurrents, mais de faire également un vrai travail afin d’améliorer votre Quality Score.

Google AdWords n’est donc pas aussi simple d’utilisation qu’il y paraît. Si l’on vise une campagne performante (budget minimum pour impact maximum), on doit maîtriser autant la sémantique et le message que les mathématiques. Ce qui explique que bien des marques passent par des agences alors que le service de Google Adwords est gratuit.

 

Article rédigé pour Cominmag.ch

SEO Camp Genève 2015 – Les présentations et comptes rendus

 

En tant qu’organisateur, il m’est impossible de faire un compte rendu du SEO Camp. Tout d’abord, parce qu’il ne serait pas objectif. Ensuite, mon attention se portait plus sur l’organisation de la journée afin que tout se passe le mieux possible pour les participants et les intervenants, que sur les conférences. Mais ayant pu discuter avec les intervenants et pas mal de participants, visiblement la journée a été un succès, j’ai reçu plus de compliments et de remerciements que des critiques. Ca fait très plaisir.

Après des mois passés à l’organiser, je suis très content de constater que les efforts ont payés.

 

Alors plutôt que d’essayer de faire un compte rendu non objectif, je souhaite vraiment remercier:
  • les membres de l’équipe d’organisation de l’événement et de l’association: Yannick, Arnaud, Jérôme, Hasni, Priscillien et Nathalie, avec lesquels j’ai organisé cette journée. Un vrai travail d’équipe qui s’est fait dans une très bonne ambiance.
  • les intervenants qui ont tous répondu présent lorsque je les ai sollicité pour participer à cet événement. Il est important de rappeler que les intervenants ne sont pas payés ni défrayés pour leur participation. Ils sont tous venus (parfois de loin) avec des présentations de très grandes valeurs. Un grand merci à eux.
  • nos partenaires, on les oublie souvent mais sans eux l’événement serait difficilement réalisable ou alors à un prix prohibitif.
  • et pour finir un GRAND merci aux participants qui nous ont fait confiance. Nous étions complets un mois avant l’événement, c’est une vraie preuve de confiance.
Pour ma part, j’ai constaté plusieurs points d’amélioration pour la prochaine édition, car oui, je vous le confirme, il y aura une édition du SEO Camp Genève en 2016. Nous ferons encore mieux au niveau l’organisation et du programme.

 

Vous retrouverez ci-dessous les différentes présentations des intervenants ainsi que les comptes rendus de participants. C’est toujours plus objectif d’avoir des comptes rendus de participants que celui de l’organisateur finalement 😉

 

N’hésitez pas à faire un compte rendu si vous êtes venu et me faire part de tout ce que l’on pourrait faire pour améliorer la prochaine édition.

 

Merci à vous encore une fois et RDV en 2016.

 

Les photos du SEO Camp Genève 

 

Aurélien Berrut:

 

MC Casal:

 

Yannick Bouvard:

 

Sylvain Peyronnet: 

 

Muriel De Dona:

David Labouré:

 

 

Les comptes rendus:

 

Si vous avez fait un compte rendu de l’événement, n’hésitez pas à me le mentionner que je le rajoute à la liste.

 

Les Tweets:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les piliers du référencement naturel | SEO

Quels sont les piliers du référencement ?

On me demande régulièrement ce qu’on doit faire pour être numéro 1 sur Google. Autant le dire tout de suite, il n’y a pas de recette miracle et aucune assurance risque pour être premier, même si vous suiviez toutes les directives prodiguées dans l’importante littérature consacrée à ce sujet. Il n’est donc pas possible de donner une liste exhaustive des points à suivre dans un simple article d’une page ; néanmoins il peut être utile d’expliquer les trois piliers sur lesquels le référencement repose.

I. Premier pilier du référencement : la technique et l’accessibilité

Avant de constater si votre site est bien positionné sur Google, la première démarche consiste à s’assurer que les moteurs de recherche l’ont bel et bien indexé. Pour ce faire, il suffit de taper l’url dans Google (site : www.exemple.ch) et de regarder les résultats qui en ressortent. Le nombre de pages doit être à peu près équivalent à celui de votre site. S’il y en a beaucoup moins, cela signifie que celui-ci a peut-être un problème d’indexation. Si vous ne trouvez aucune page, cela veut dire que votre site n’est pas indexé actuellement par Google.
L’outil Google Webmaster Tools permet (s’il est installé) de savoir où se situe exactement le problème d’indexation. Cet outil gratuit est facile à mettre en place. Il est également important de s’assurer que le fichier Robots.txt a été créé et configuré correctement, et qu’il n’interdit pas l’accès du site aux moteurs de recherche.

II. Deuxième pilier du référencement : le contenu

Aujourd’hui, tous les contenus d’un site Internet doivent être de qualité pour apporter un bénéfice certain aux lecteurs et pour daigner intéresser Google, ainsi que les autres moteurs de recherche. Le contenu est essentiel pour booster le référencement naturel d’un site Web. Or la difficulté consiste à parvenir à intéresser les lecteurs (et à les fidéliser) tout en intéressant les moteurs de recherche qui n’ont pas forcément les mêmes critères d’évaluation. C’est pour cela qu’il est nécessaire d’adopter un style d’écriture spécifique au Web, et de produire des informations intéressantes et utiles pour les internautes. Lorsque vous rédigez son contenu, vous avez en fait deux cibles : vos lecteurs et les moteurs de recherche.

Les contenus doivent être structurés, avec titres et sous-titres (H1, H2, H3…), et les balises métas doivent être complétées de manière pertinente et attrayante. Ils doivent comprendre des liens entrants et des liens sortants. Chaque texte doit être unique : Google sanctionne le « duplicate content », c’est-à-dire le contenu copié-collé. Pour qu’un site Internet soit bien positionné, il est également important de tenir compte des mots-clés lors de sa rédaction. Certaines expressions doivent être intégrées naturellement aux textes, et répétées suffisamment (sans exagération tout de même), afin de permettre à Google d’identifier les sujets et thèmes abordés par le site Internet, et de l’indexer correctement pour les internautes dans ses résultats de recherche. Bien entendu, il est important de dédier à chaque page du site une fonction, un référencement spécifique et donc des mots-clés différents qui seront chaque fois liés à la thématique abordée.
Enfin, il est absolument nécessaire de mettre régulièrement à jour les contenus du site. Celui-ci ne doit pas rester statique, il doit vivre à la fois pour intéresser les lecteurs et pour signaler à Google que le site en question est dynamique.

III. Troisième pilier du référencement : La popularité et les liens entrants

Pour être jugé crédible par Google et l’ensemble des moteurs de recherche, un site doit être populaire. Cela signifie en premier lieu qu’il doit compter de très nombreux lecteurs qui vont générer du trafic sur le site. Mais il lui faut également être « conseillé » par d’autres sites traitant du même type de thématique, qui soient eux-mêmes crédibles. Cette confiance / caution est matérialisée par le biais de liens entrants ou backlinks. Plus il y a de backlinks sur un site, provenant de sites estimés de qualité par Google, mieux votre propre site Web est référencé. La problématique est de savoir qu’est-ce qu’un site de qualité pour Google. La puissance d’un lien n’est pas identique à un autre suivant la provenance du site.
Afin de drainer davantage de lecteurs encore, il est également intéressant d’appliquer aujourd’hui une stratégie « social media » efficace, car cela permet d’obtenir indirectement davantage de popularité pour un site Internet.

Pour bien positionner son site Internet sur les moteurs de recherche, il est donc nécessaire d’appliquer une stratégie SEO cohérente et évolutive, qui s’appuie sur ces trois piliers du référencement. Ce n’est qu’à cette condition que l’optimisation peut être, à terme, satisfaisante.

Article rédigé pour Cominmag.ch

SEO Camp Day Genève – Vendredi 22 mai 2015

Le premier Search Marketing Event francophone en Suisse.

Cela fait plusieurs années que je souhaitais organiser un SEO Camp à Genève, mais pour différentes raisons cela n’a pas été possible jusqu’à cette année. Je suis donc très heureux de pouvoir annoncer le programme de ce premier SEO Camp à Genève. Cet event a vocation de rassembler les personnes travaillant ou souhaitant travailler dans le marketing sur Internet en Suisse romande et dans les départements français de l’Ain, la Haute Savoie et la Savoie.

Je co-organise cette journée avec Yannick Bouvard (@yeca) et d’autres personnes de la région.

SEO Camp Genève

Le programme est dense avec 10 conférences de prévues pour seulement 50 euros , c’est à dire 5 euos la conférence, du jamais vue dans la région.

Le programme du SEO Camp Genève

Matin
8h45-9h15: Accueil
9h15-9h30:  Introduction  – Présentation de la journée et de l’association par Hasni Khabeb.
9h30-10h15: Aurélien Berrut – Chirurgie SEO : Solution répulsive contre les pandas
10h15-10h45: Alain Pezzoni – Plateforme muti-canal et attribution, le Graal du marketeur !
10h45-11h00: Pause 
11h00-11h45: MC Casal – UX: 10 commandements pour retenir vos utilisateurs
11h45-12h30: Kévin Richard – Etudier la stratégie de netlinking de ses concurrents
12h30 – 14h00 : Pause déjeuner libre
Après -Midi
14h00-14h15: Yannick Bouvard – Présentation des résultats de l’étude sur les critères de référencement
14h15-15h00: Sylvain Peyronnet – Outils statistiques pour le webmarketing
15h00-15h30: Muriel de Dona – La qualité web au service du SEO
15h30-16h00: David Labouré – Intérêts et impacts des médias sociaux pour les chaînes de télévision
16h00-16h15: Pause
16h15-17h00: Paul Sanches – Les 50 nuances de grey du SEO
17h00-17h45: David Scholberg et Sujati Lo – Digital Bodyguarding: La protection sur internet pour personnes et sociétés en 2015

J’espère que vous serez nombreux à participer car c’est une journée qui est organisée pour vous, et qui ne peut exister sans vous.

Si vous avez la moindre question sur l’organisation du SEO Camp de Genève, n’hésitez pas à prendre contact avec moi via Twitter @patrickchareyre ou par email: contact(@)xenoht.net

Le programme complet: http://www.seo-camp.org/seocamp-day-geneve-vendredi-22-mai-2015-6073

Pour s’inscrire cela se passe ici: https://www.weezevent.com/seocamp-day-geneve

Google Shopping: Montrez vos produits sur Google

Comment montrer vos produit sur Google AdWords

Saviez-vous que pouviez faire apparaitre vos visuels de produits directement dans les résultats de recherche de Google ?

Google AdWords propose la promotion de vos produits à l’aide d’un type de campagne bien précis, les campagnes shopping. Les campagnes shopping diffusent des annonces pour une offre de produit dans une zone dédiée (différente de celle consacrée aux annonces textuelles) sur le réseau de recherche de Google, sur les sites de certains de ses partenaires et sur Google Shopping. Les annonces permettent d’afficher un ensemble de produits pertinents en réponse à une recherche. A noter que Google Shopping ne s’adresse qu’à des produits, il n’est pas possible de mettre en avant la vente de services par exemple.

Une annonce se compose d’un nom de produit, d’un prix, d’une URL de site internet et d’un texte promotionnel.

Voici un exemple de résultats pour la requête « machine à café » sur Google:

Par le passé, Google Shopping était gratuit et il donnait la possibilité aux marchants d’être présents sur des requêtes (mots-clés) assez facilement et donc sans payer. Google Shopping est devenu payant et il vous faudra payer au coût par clic vos futurs acheteurs.

Les avantages de l’utilisation de campagnes Google Shopping

Une plus grande visibilité: Google Shopping permet de multiplier les affichages sur les résultats de recherche. Vous allez pouvoir diffuser vos campagnes avec le visuel de vos produits, ceux-ci auront donc une meilleure visibilité sur le moteur de recherche. De plus, il vous est possible de diffuser vos annonces textuelles Google AdWords classiques en même temps. Ceci vous permettra donc d’être visible deux fois sur Google, voir trois fois si vous êtes bien positionné au niveau du référencement naturel. Certains annonceurs arrivent à récupérer presque 70% des clics d’une page avec un triple affichage.

Des prospects qualifiés: Dans vos annonces, en mettant en avant un visuel du produit, un titre et un prix, vous avez plus de chances que les internautes cliquent sur vos annonces soient encore plus qualifiés qu’avec des annonces classiques.

Lancer une campagne Google Shopping

Il y a quelques pré-requis pour lancer une campagne Shopping.

Il faut d’abord associer son flux produit Google Shopping via le Google Merchant Center, puis lier son compte AdWords avec Merchant Center.

Google shopping correspond à la vitrine de vos produits tandis que Google Merchant Center en est l’arrière-boutique ou le dépôt.

Afin d’être présent sur Google Shopping vous devez disposer d’un flux produit adapté à Google Shopping. Ce flux est assez compliqué techniquement et s’il n’est pas correctement construit il est refusé par Google.

Ce qui change d’une campagne classique sur Google AdWords

Google Shopping ne fonctionne pas avec des mots clés.

A la place de mots clés, les annonces pour une offre de produit utilisent les flux de produits qui proviennent de votre compte Merchant Center existant pour déterminer les modalités d’affichage de vos annonces et de leur emplacement. Dans ce flux de produits se trouve les informations relatives aux produits que vous vendez.

Lorsque vous rédigez vos annonces, il faudra soigner le titre et l’image. En dehors du prix, ces sont les éléments qui ont le plus d’influence sur la décision d’un internaute à cliquer ou non sur votre annonce.

Combien ça coute ?

Comme pour les autres campagnes sur Google AdWords, vous payez uniquement lorsque un internaute clique sur votre annonce. Vous allez définir un cout par clic (CPC) maximum que vous êtes prêt à payer pour un clic sur votre annonce produit. Vous gardez donc la maitrise de vos coûts. Par contre suivant le produit que vous vendez, le CPC pourra être assez élevé.

Et si il fallait encore un argument pour vous convaincre de l’utilité des campagnes Google Shopping, il suffit de lire les résultats d’une étude réalisée par Adobe Digital Index publiée début octobre. Selon cette étude, les investissements ont augmenté de 35% sur Google Shopping en seulement une année. C’est la meilleure progression dans les dépenses en formats publicitaires sur les moteurs de recherche. Les analystes attendent encore une progression de 15 à 25% pour l’année prochaine. Et vous, vous qu’attendez-vous ?

Article rédigé pour Cominmag.ch

Google AdWords: comment faire revenir vos internautes ?

Google AdWords Remarketing

Pour les professionnels du web et de l’e-commerce, capter l’audience et la fidéliser est un enjeu de première importance. C’est pourquoi il est important de pouvoir disposer d’outils permettant de délivrer la bonne publicité au bon internaute, et au bon moment. Le ciblage comportemental, pratique désormais établie dans le domaine du webmarketing, consiste à proposer des contenus promotionnels en fonction du comportement des internautes, identifiant ainsi les intérêts de chacun. Non seulement cette pratique permet-elle la diffusion chirurgicale de contenus promotionnels, son autre intérêt réside dans le fait qu’elle peut être faite indépendamment du site sur lequel se trouve votre cible.

Le remarketing est une technique de ciblage publicitaire des visiteurs d’un site web : l’objectif est alors de reprendre contact avec un internaute après son passage sur un site web, lui rappelant ainsi les pages qu’il a visitées et les produits qui ont pu l’intéresser. Lorsque l’internaute quitte le site, il est alors recontacté quelque part ailleurs sur le web au hasard d’une visite. L’atout principal de cette technique est que ces annonces sont la plupart du temps personnalisées, l’internaute se rappelant alors éventuellement ce qui a pu l’intéresser sans avoir pu finaliser la commande.

 Le remarketing via Google AdWords, comment ça fonctionne ?

La technique est relativement simple : grâce à la balise remarketing dynamique de Google (sous la forme d’un bout de code), à insérer dans chacune des pages de vos sites, vous pouvez réaliser des campagnes très pertinentes. Il ne vous reste plus qu’à élaborer des listes via Adwords, pour personnaliser au maximum votre campagne.

Il existe aujourd’hui plusieurs techniques de remarketing :

  • Le remarketing standard : cette technique permet de diffuser des annonces auprès d’anciens visiteurs du site, sur d’autres sites web ainsi que sur des applications du Réseau Display de Google.
  • Le remarketing dynamique : cette méthode permet de diffuser des annonces dynamiques comprenant les services et produits que d’anciens visiteurs ont consultés sur le site, lorsque ceux-ci visitent des pages web et des applications du Réseau Display.
  • Le remarketing pour les applications de type mobile : il s’agit ici de diffuser des annonces auprès d’un public de mobinautes qui ont préalablement visité votre site en utilisant les services d’une application ou d’un site web mobile. Lorsqu’ils parcourent d’autres contenus ailleurs sur le web, les annonces apparaissent.
  • Le remarketing pour les annonces du Réseau de Recherche : personnalisez votre campagne au moyen d’annonces que vous diffuserez à vos anciens visiteurs, lorsqu’ils effectuent eux-mêmes des recherches sur Google pour les produits et services dont ils ont besoin, après avoir quitté votre site.
  • Le remarketing vidéo : à partir de Youtube, d’autres sites web et applications faisant partie du Réseau Display, vous pouvez diffuser des annonces auprès d’un groupe d’utilisateurs qui ont récemment interagi avec vos propres vidéos et votre chaîne Youtube.

Si le remarketing sert essentiellement à dynamiser, voire à accroître les ventes d’une activité e-commerce, il peut également devenir une composante stratégique essentielle dans la recherche du retour sur investissement pour tous les annonceurs en quête de la campagne promotionnelle idéale. Le remarketing intervient alors dans le cycle de vie du client sur Internet à plusieurs étapes :

  • Lorsque le client est prêt à acheter : il est alors possible d’utiliser les compétences d’Adwords de Google pour rediriger au moment opportun la clientèle, lorsque celle-ci est la plus disponible pour agir concrètement sur l’acte d’achat.
  • Lorsque le client ou le groupe de clients abandonne son panier virtuel, ou n’a pas encore confirmé sa transaction : dans ce cas comme dans d’autres, il est alors possible de créer des listes spécifiques dans le but d’atteindre des objectifs publicitaires particuliers.
  • Lorsque le client utilise la recherche Google : vous pouvez alors toucher une audience plus large, lorsque celle-ci inscrit sa recherche dans le Réseau Display de Google.

Pour comprendre le fonctionnement du remarketing dans la réalité des faits, prenons par exemple le cas d’une boutique e-commerce traditionnelle. Le client est alors à la recherche d’une expression clé qui pourrait être « Chaussures pour femme » et se retrouve dans la catégorie correspondante sur votre site. Vous pouvez alors envisager d’ajouter ce client à une liste, qui recevra par la suite des annonces pour des produits similaires, partout à l’intérieur du Réseau Display de Google qui comprend d’autres sites web et applications.

Le remarketing est donc une piste très intéressante afin d’atteindre à nouveau les internautes ayant visité votre site, ce qui équivaut à avoir une 2ème chance pour vendre votre produit ou service, chose rare dans le commerce de nos jours.

Article rédigé pour Cominmag.ch

Partenariat Xenoht.net et breew

C’est la rentrée, et comme chaque bonne rentrée, il y a des nouveautés.

Aujourd’hui, je suis très content d’annoncer mon partenariat avec breew.com. C’est un partenariat qui fait sens car nous sommes très complémentaires: breew dans la production de contenu vidéo et moi dans la promotion de ceux-ci sur le web. De plus, venant de passer la nouvelle certification avancée Google vidéo (très peu d’agences l’on fait pour le moment), notre offre est totalement exclusive en Suisse.

Voici le communiqué officiel de ce partenariat:

Xenoht.net, spécialiste de l’acquisition de visibilité sur Internet et breew.com, créateur et diffuseur de contenus vidéo sur Internet, viennent de finaliser un partenariat portant sur l’optimisation et la planification de la stratégie de création et de diffusion de contenus vidéo. Une alliance qui s’annonce très intéressante pour l’amélioration de la performance d’un site Internet sur les moteurs de recherche et de sa visibilité sur le Web.

De la création à la diffusion en passant par la promotion de contenus vidéo professionnels et créatifs, les deux spécialistes de la communication digitale proposent, dans le cadre de ce partenariat, une solution multimédia complète et prête à diffuser, en parfait accord avec les objectifs de communication et commerciaux des clients. Pour assurer une forte visibilité et une notoriété garantie à tous les sites web, le spécialiste du marketing digital et l’agence suissesse unissent également leur force et leur savoir-faire pour développer une solution innovante de la promotion de contenus vidéo, que ce soit sur la scène régionale, nationale ou mondiale.

Conscients des enjeux que représente la vidéo sur l’image d’une marque ou d’une entreprise, ils ont relevé le défi de trouver une solution afin de créer et de diffuser une grande variété de contenus à valeur ajoutée capables de stimuler l’esprit et les émotions de ceux qui les regardent. L’objectif est d’augmenter le nombre de vues de contenus afin de contribuer à la performance de ceux-ci sur les moteurs de recherche et de faciliter la promotion des services et/ou des produits cibles qui influera le fond et la forme des vidéos.
 
En plus, grâce à la certification Google sur la publicité vidéo de Xenoht.net (une des premières certifications en Suisse) et de son partenariat, breew.com devient un acteur majeur de la création et de la diffusion de contenus vidéo. C’est le partenaire idéal pour se faire une place sur Internet, notamment sur Youtube.

A propos de breew.com


L’agence est dirigée par Thierry Weber et est à la pointe des technologies de la communication digitale. Ses spécialistes en contenu vidéo proposent des solutions taillées sur mesure en fonction des souhaits et exigences des clients.
 

A propos de Xenoht.net


Patrick Chareyre est spécialisé dans l’acquisition de visibilité sur Internet. Il est expert Google AdWords certifié, expert en référencement naturel et dans la gestion des médias sociaux. 

Certification avancée sur la publicité vidéo – Google AdWords

Certification Google vidéo – Google AdWords

Je viens de passer la nouvelle certification de Google sur la publicité vidéo. Lancée en Europe au mois de juin dernier, la certification avancé sur la publicité vidéo couvre des concepts élémentaires et avancés propres à YouTube et au Réseau Display de Google.

Pour passer cet examen, il faut déjà avoir obtenu la certification Google AdWords (avoir réussi l’examen sur les principes de base d’AdWords ainsi que l’un des deux examens avancés : publicité sur le Réseau de Recherche ou publicité display). Le pourcentage de bonnes réponses exigé pour réussir cette certification est de 85% ce qui est relativement élevé. L’examen compte 74 questions (QCM et des questions vrai ou faux) et vous avez 90 minutes pour finaliser l’examen. A noter, comme pour les autres examens AdWords, vous passez d’une question à une autre sans pouvoir revenir en arrière, il faut donc s’assurer de bien répondre avant de passer à la question suivante. C’est un examen type, très similaire aux autres examens pour la certification AdWords.

J’ai passé cet examen car la publicité vidéo prend de plus en plus d’importance, et il me paraissait intéressant de valider mes connaissances du sujet par une certification. C’est chose faite. Il faudra, comme pour le reste de la certification AdWord,s repasser les examens l’année prochaine pour garde ma certification.

Toutes les informations sur l’examen Google Vidéo

 

 

Voici pour information, quelques questions de l’examen:

Créer un mot de passe efficace

Dans l’immense majorité des cas, les cambrioleurs entrent tout simplement par la porte. Bien souvent, c’est le mécanisme de la serrure qui est en cause en n’offrant que peu de résistance aux cambrioleurs. La situation est très proche dans le domaine du web où le mot de passe est la clef virtuelle ouvrant la porte sur vos données confidentielles. Même si le compte piraté ne contient pas de données sensibles, celles présentes peuvent être exploitées à des fins pouvant avoir de graves conséquences.

Les services offerts sur le web s’étant multipliés, les hackers se voient offerts autant d’occasions d’accomplir leurs méfaits. Cette menace devenue aussi réelle que permanente impose de se doter d’une protection maximale. Les données privées peuvent être récupérées de plusieurs manières par le ou les pirates informatiques

  • Le hacker pénètre dans le site par un script lui permettant d’accéder à la base de données. Dans la plupart des cas, c’est une faille de sécurité qui permet cette intrusion. Il est donc primordial que les webmasters sécurisent au maximum leurs sites pour assurer la protection des visiteurs. Permissions d’accès aux fichiers et mises à jour permettent de réduire les risques sans pour cela les éliminer totalement. De grandes entreprises sont par exemple les victimes de vols de données malgré une sécurisation pensée comme maximale. Dans ce cas, le simple utilisateur ne peut rien.
  • La présence d’un keylogger. Ce petit logiciel installé à votre insu sur votre ordinateur lors d’un téléchargement collecte les données au moment où elles sont saisies. Elles sont ensuite régulièrement envoyées vers le pirate qui n’a plus qu’à les exploiter. La présence d’un antivirus efficace est donc recommandée.
  • L’attaque dite par force brute qui est actuellement là plus répandue. Ce sont des centaines de connexions sur le site ciblé qui vont tenter d’ouvrir la porte de votre compte. À chacune d’entre elles, une combinaison différente est testée en s’appuyant sur des dictionnaires. Ceux-ci contiennent des prénoms, des noms de célébrités, des marques, des phrases connues et autres qui constituent une bonne part des mots de passe. Si le niveau des protections augmente, il faut être conscient que celui des attaques suit de près lorsqu’il ne précède pas les nouveaux « boucliers ».

C’est contre cette dernière attaque que l’utilisateur est le plus efficace en pouvant compliquer la tâche des pirates. Inutile de préciser qu’un mot de passe reprenant le prénom de l’utilisateur suivi du numéro de son département de résidence revient à entrouvrir la porte aux intrusions. Si ce style de mot de passe est aisé à retenir, il est également très facile à trouver. Il en est de même pour le mot de passe unique servant à ouvrir plusieurs comptes qu’il faut totalement proscrire.

De plus en plus de services web et de plateformes de blogs offrent la possibilité de générer automatiquement un mot de passe complexe. La première constatation est que si ce service est proposé, c’est que le risque est bien réel. Si ces mots de passe générés sont efficaces, ils sont par contre souvent difficiles à mémoriser. Il est dès lors classique que les utilisateurs modifient le mot de passé généré automatiquement par un autre plus aisément mémorisable, mais aussi bien plus facile à cracker.

Une autre faiblesse des générateurs automatiques de mot de passe est que leur code peut être détourné lors d’une attaque de style force brute. Ce même script peut en effet envoyer des milliers de combinaisons différentes en étant utilisé non pas pour sécuriser un compte, mais au contraire pour y accéder. Il existe toutefois des logiciels générant des mots de passe complexes grâce à des codes fortement cryptés.

Bien qu’efficace, reste le problème de la mémorisation des mots de passe. Pour un utilisateur naviguant régulièrement sur une dizaine de sites, un mot de passe sans aucune possibilité de mémorisation devient un véritable casse-tête.

Une solution est de créer sa propre méthode tout en sachant que le risque zéro n’existe pas. Le raisonnement repose sur le cryptage de votre mot de passe en utilisant une méthode personnalisée. Voici un exemple que vous pourrez ensuite adapter à vos propres goûts :

La première étape consiste à choisir une phrase, quelle qu’elle soit : « Comment fabriquer un mot de passe efficace ». La deuxième étape consiste à extraire la première lettre de chaque mot ce qui donne :Cfumdpe. Pour différencier chaque mot de passe en fonction du service, il suffit d’y ajouter les lettres les plus marquantes et d’y ajouter des caractères spéciaux pour le renforcer :

#Cfumdpe@Fcb pour Facebook

Cfumdpe@Amz pour Amazon
Cfumdpe@Ytb pour YouTube

Etc.

L’algorithme utilisé vous étant personnel, les scripts fonctionnant essentiellement sur une logique commune auront ainsi plus de mal à ouvrir vos portes. Libre à vous de rendre le système plus complexe en prenant par exemple la première lettre du premier mot, la deuxième du deuxième mot, etc. En appliquant ce principe à tous vos mots de passe, il est aisé de s’en souvenir puisque dicté par la phrase que vous avez choisie et à laquelle a été appliquée votre propre logique. Comme précisé précédemment, les risques ne sont pas pour autant totalement éliminés, mais sont par contre considérablement réduits.

Quand c’est gratuit, c’est vous le produit !

De plus en plus de personnes s’offusquent de l’utilisation par certains services web de leurs données personnelles à des fins commerciales. Facebook, Youtube, Google et autres sont régulièrement pointés du doigt. Comment ces sociétés osent-elles utiliser nos données pour les monétiser ?

C’est également le genre de discours que j’entends de la part de personnes travaillant dans les médias, la communication et le web ; de leur part je trouve cela d’autant plus hypocrite que la publicité les financent

On le sait bien, dans la vie rien n’est gratuit.
Pourquoi Facebook, Twitter, Google, Youtube sont-ils gratuits pour l’utilisateur ? Comment se rémunèrent ces entreprises ? C’est très simple à comprendre en fait : lorsque c’est gratuit c’est vous le produit!

Si on vous donne la possibilité d’utiliser un service gratuitement, c’est que celui-ci doit bien gagner de l’argent d’une façon ou d’une autre afin de pouvoir fonctionner. En échange de la gratuité, celui-ci va utiliser vos données d’utilisation pour les monétiser.

Il est assez amusant de constater que ceux qui souhaitent utiliser un service sans délivrer leurs datas refusent pour la plupart de payer celui-ci pour éviter ce problème.

Vous trouvez ça choquant ?
On paye pour avoir accès à certains médias (TV, radio, presse) et en plus ces médias utilisent vos données à des fins publicitaires. Il est vrai que les données sont moins précises que les données utilisées par les services web. Pourtant sur le principe cela ne choque personne.

Un journal comme 20 Minutes est gratuit parce qu’il fonctionne uniquement avec des revenus publicitaires, donc par la monétisation de son audience, donc de vos données. Vous pensez que les fichiers d’abonnés dans la presse (contenant des données très précises sur les clients) ne sont pas revendus ou échangés à d’autres sociétés ?

Qui serait prêt à payer CHF 30.- par mois pour utiliser Facebook sans publicités et donc sans l’utilisation de ses données ? Ou payer CHF 15.- pour lire Le Temps sans publicités ? On vit dans une société assez cynique où les gens veulent tout gratuitement sans contrepartie.

Il existe des extensions et autres logiciels qui permettent de bloquer les publicités sur le web et de s’assurer que votre parcours ne soit pas suisi et donc que vos données ne soient pas stockées. Pour le moment vous pouvez continuer à utiliser la majorité des services en utilisant ces systèmes de blocage, mais pour combien de temps ? Le jour ou vous ne pourrez plus utiliser Google sans livrer une partie de vos données, est-ce que vous allez arrêter d’utiliser Google ? J’en doute.

Il ne faut pas oublier non plus que les données utilisées par Facebook, par exemple, sont celles que vous avez bien voulu lui donner. Personne ne vous a obligé à partager votre vie personnelle sur ce site.

En conclusion, si Google, Facebook ou 20 Minutes sont gratuits… c’est que vous êtes le produit! Donc assumez-le, ou payez pour garder votre intimité.

Article rédigé pour Cominmag.ch

Google AdWords: Comment classer les annonces ?

Comment classer les annonces sur Google AdWords

Le principe de Google AdWords étant basé sur des enchères, on pourrait penser que l’annonceur qui paierait la somme la plus élevée aurait son annonce en première position. Mais si ce principe était appliqué, les annonceurs avec les plus gros budgets prendraient toutes les premières positions. Un petit annonceur n’aurait ainsi aucune chance de voir ses annonces bien classées, il n’aurait donc aucun intérêt à investir sur AdWords.

Il est donc important de comprendre comment fonctionne le classement des annonces afin de pouvoir améliorer la qualité de vos campagnes sur Google AdWords que vous soyez un petit ou un gros annonceur. Le classement de l’annonce va déterminer la position de votre annonce lorsque celle-ci est diffusée sur une page de résultats de recherche. Plus le classement de celle-ci est élevé, plus sa position sera élevée sur la page de résultats de recherche.

A quoi correspond la position de l’annonce ?

La position de l’annonce correspond à l’ordre d’affichage de l’annonce sur une page. La position « 3″ signifie que votre message apparaît en 3ème sur la page. Il est généralement plus intéressant d’être dans une position la plus élevée possible, car l’annonce aura plus de chance d’être vue par un plus grand nombre d’internautes. Sur une page de résultats de recherche, les annonces peuvent s’afficher en haut, sur le côté ou en bas de la page avec un maximum de 11 contenus publicitaires par page.

Comment savoir combien payer pour être en première page ?

Il faudra surveiller l’indicateur d’estimation de l’enchère de première page. Cette estimation vous indique le montant qui vous permet d’être certain que votre annonce soit diffusée sur la première page. Vous pouvez aussi savoir qu’elle est l’estimation de l’enchère de haut de page qui vous permet de connaître l’enchère au CPC nécessaire pour que votre annonce soit diffusée dans les premières positions

Quels sont les critères pour le classement des annonces ?

Ce classement est calculé en fonction du montant maximum que vous être prêt à payer pour chaque clic sur votre annonce (votre enchère) et du niveau de qualité de vos annonces, mots clés et site Internet.
Le niveau de qualité indique la pertinence et l’utilité de votre mot clé, de votre texte d’annonce et de votre page de destination par rapport à la requête de recherche de l’utilisateur. Le niveau de qualité est noté sur une échelle de 1 à 10. Google considère un bon niveau de qualité à partir de 7.

En résumé, pour améliorer la position de votre annonce, vous pouvez augmenter votre enchère ou vous concentrer sur l’optimisation de votre niveau de qualité.
Un niveau de qualité élevé s’obtient en ayant une annonce efficace, des mots clés pertinents et une page de destination cohérente en fonction des mots clés et du texte de l’annonce. Il sera donc très important de travailler sur ces différents éléments afin que vos annonces soient bien classées par rapport à vos concurrents.

Classement des annonces Google AdWords

Article rédigé pour Cominmag.ch

Social-Photo.com – Générez vos visuels de profils et couvertures

Medias sociaux: Générez vos visuels de profils avec Social-Photo.com

Lorsque vous créez  votre présence (ou celles de vos clients) sur les réseaux sociaux, un des points importants à réaliser consiste à définir les visuels de profils et couvertures, puis de les mettre à la bonne taille pour chaque réseau. C’est une opération qui peut vite prendre du temps. L’outil Social-Photo vous permet de générer les visuels de manière très rapide pour Facebook, Twitter, Google+, Linked’In, Viadeo, Instagram, Pinterest, Slideshare et Gravatar. Une fois que vous aurez redimensionnez le visuel pour chaque réseau social, vous aurez la totalité des vos visuels dans un fichier .zip.

Je vous encourage à le tester rapidement car c’est un gain de temps considérable et c’est outil est de plus …gratuit!

 

Social-Photo

Social-photo

Google AdWords: Mesurer les résultats de vos campagnes !

Vos campagnes AdWords sont-elles efficaces ?

Alors qu’il est parfois très difficile de mesurer l’efficacité d’une campagne offline, il est, par contre, très facile (et gratuit) de connaître les résultats d’une campagne de communication sur Google AdWords.

Il existe plusieurs d’indicateurs qui vont vous permettre de suivre et d’optimiser vos campagnes. Mais pour utiliser pleinement la puissance de ces indicateurs, il va falloir fixer des objectifs clairs. Car des résultats ne peuvent être bons ou mauvais que par rapport à point donné. C’est le B.A.-BA du marketing et de la communication, mais cette règle est pourtant souvent oubliée.

Quels sont les objectifs possibles sur Google AdWords ?

Il en existe beaucoup mais les principaux généralement utilisés sont les suivants:

  • La génération de trafic
  • La vente directe d’un produit ou d’un service utilisé par principalement les e-commercants.
  • La génération de leads (récolte d’adresses email par exemple)
  • La notoriété et le branding: augmentation de la notoriété et de la visibilité de votre produit ou service

Comment mesurer et surveiller ses résultats ? 

Une fois vos objectifs fixés, vos campagnes lancées, Google AdWords va vous permettre de suivre, de gérer et d’optimiser vos campagnes en fonction de vos objectifs. Pour cela, AdWords vous propose un certain nombre de KPI (Key Performance Indicator). Il existe d’autres indicateurs mais les suivants sont les principaux.

  • Impressions: Il s’agit de la fréquence de diffusion de votre annonce. Une impression est comptabilisée chaque fois que votre annonce est diffusée sur une page de résultats de recherche Google ou sur un autre site du Réseau Google.
  • Coût par clic (ou CPC) moyen : prix moyen que vous payez chaque fois qu’un internaute clique sur votre annonce. Le CPC moyen est utile lorsque vous souhaitez comparer les performances des plusieurs mots clés, campagnes, annonces, etc.
  • CTR (Click Through Rate): Le CTR correspond au nombre de clics sur votre annonce divisé par le nombre d’impressions de celle-ci. Un CTR élevé constitue une bonne indication de l’utilité et de la pertinence de vos annonces. Vous pouvez utiliser le CTR pour identifier les annonces et mots clés efficaces, et ceux ayant besoin d’être améliorés.
  • Quality score: Le niveau de qualité mesure la pertinence de vos annonces, mots clés et page de destination pour les internautes visualisant votre annonce. Des niveaux de qualité plus élevés peuvent entraîner une réduction des coûts et une meilleure position des annonces par rapport à celles de vos concurrents.
  • Position moyenne: Elle indique le classement habituel de votre annonce par rapport aux autres. Ce classement détermine l’ordre de diffusion des annonces sur la page.
  • Taux de conversion: Fréquence à laquelle un clic sur votre annonce a généré une conversion, c’est-à-dire une action que vous jugez intéressante (vente, prise de contact de la part d’un prospect ou inscription, par exemple).
  • Coût par acquisition (CPA): Le coût par acquisition vous permet d’indiquer dans AdWords le montant que vous êtes prêt à dépenser par conversion.

Le dernier indicateur clé à prendre en compte est bien entendu le ROI (Retour Sur Investissement) de vos campagnes AdWords, c’est-à-dire, le montant rapporté par vos campagnes Google AdWords par rapport à votre achat d’AdWords. Vous aurez ainsi la certitude que le budget que vous investissez se transforme en bénéfices pour votre entreprise.

En conclusion, pour utiliser efficacement Google AdWords, vous devez avoir une stratégie et être capable d’être réactif en fonction des résultats. D’où l’importance de suivre de manière hebdomadaire ou quotidienne ces différents indicateurs, afin d’optimiser vos campagnes et les rendre encore plus performantes. Sur le web, même lorsque l’on mandate une agence, on doit surveiller les évolutions comme le lait sur le feu. Vous y gagnerez en expertise !

Article rédigé pour Cominmag.ch

Le suivi de positionnement de votre site Internet

Comment faire le suivi de positionnement de votre site internet ?

Le suivi de positionnement est l’un des aspects du référencement les plus importants et les plus basiques. Pourtant il est bien souvent délaissé parce que jugé trop long à mettre en place, ou mis de côté pour ne pas avoir à juger de la qualité du travail réalisé par votre prestataire.

Différence entre référencement et positionnement

Avant d’aller plus loin, il est important de bien comprendre la différence entre le référencement d’un site et le positionnement des pages du site dans un moteur de recherche.

On peut expliquer cette différence de manière très simple en faisant une analogie avec une librairie. Si vous rentrez dans une librairie pour acheter un livre de Proust, par exemple, le livre sera certainement quelque part dans le magasin, ou en stock, mais pas forcément visible. On dira qu’il est référencé. Par contre, si vous cherchez le dernier gagnant du Goncourt, il y a de fortes chances que celui-ci soit dans le magasin et bien en vue près de l’entrée ou des caisses. On dira donc que celui-ci est référencé mais surtout bien positionné.

Référencer son site consiste juste à l’inscrire dans les moteurs de recherche afin que ceux-ci le référencent. Google va donc référencer votre site (il sera dans son index) et il va positionner les pages de votre site en fonction d’un certain nombre de critères. Votre site sera ainsi plus ou moins visible selon ce positionnement.

Vous l’aurez compris, le positionnement est plus compliqué. Il va s’agir de positionner son site internet sur des requêtes de recherche spécifiques (mots clés). Pour chaque requête, vous aurez un positionnement potentiellement différent. Ainsi, si vous vendez des maisons en Suisse romande, vous n’aurez pas forcément le même positionnement pour les requêtes « achat villa Vaud » et « achat maison Vaud » qui sont pourtant assez proches.

Le trafic que reçoit votre site web va dépendre essentiellement de son positionnement sur les moteurs de recherche. C’est pour cela qu’un suivi de positionnement est essentiel. Il va falloir vous assurer que votre site web est toujours dans le top 10 des résultats de recherche pour les mots clés que vous voulez cibler. Si vous n’êtes pas dans le top 10, vous ne serez pas en première page des résultats sur Google, par exemple, et vous perdrez forcément en visibilité et en trafic.

Si vous avez déjà essayé de suivre manuellement vos positions dans les résultats de recherche, vous avez sans doute remarqué que ça prenait énormément de temps. De plus cette action ne serait pas vraiment correcte ; Google gardant les historiques de recherche en mémoire, celui-ci va vous proposer en priorité les sites visités de manière régulière. Le positionnement sera donc faussé. Afin de vous faciliter la tâche, il existe plusieurs logiciels ou outils web qui vont pouvoir faire ce suivi pour vous. La première étape va consister à définir une liste de mots clés sur lesquels il est pertinent pour votre site d’être bien positionné. Il serait également judicieux d’aller voir comment vos concurrents se positionnent et donc sur quels mots clés.

En conclusion, l’audit de positionnement de votre site Internet est la première et indispensable étape dans votre travail de référencement. Afin de voir si votre travail porte ses fruits, il va bien falloir savoir d’où vous démarrez. Il vous faudra également faire un suivi régulier afin d’en voir l’évolution et de pouvoir corriger ce qui ne fonctionne pas totalement.

Cet article a été publié sur Cominmag.ch

Conférence sur Twitter – Event Swiss Entrepreneur Association

Je donnerai une conférence sur Twitter lors du prochain Event de la Swiss Entrepreneur Association qui aura lieu mardi 10 décembre 2014 au Ramada Encore Hôtel de Genève.
Plusieurs autres conférences sur Linked’In, le marketing, la prospection sont également prévues.  Vous pouvez retrouver le programme complet de cette journée ici: Day Event 

Il reste quelques places si vous souhaitez participer à cette journée.

Swiss Entrepreneur Association est une association sans but lucratif. Elle est neutre sur le plan politique et confessionnel. Elle a pour but de favoriser la création d’emplois en regroupant les entrepreneurs, dirigeants et personnes du réseau et de leur fournir une plateforme facilitant les échanges, la collaboration, l’entre-aide, les relations de ceux-ci entre eux mais aussi avec les institutions publiques et privées.
 
 

Google AdWords : Les nouveaux formats publicitaires

Les formats d’annonces Google AdWords

De nouveaux formats publicitaires ou fonctionnalités sont apparus sur Google AdWords durant l’année 2013.
Voici un petit tour d’horizon non-exhaustif de quelques-unes de ces fonctionnalités, sorties il y a quelques semaines ou quelques mois.

Product Listing Ads (PLA)

Les campagnes PLA permettent d’afficher des images de produits accompagnées de leur prix. Ceci autorise une plus grande présence sur le haut de page des résultats de recherche. Afin de diffuser des annonces pour une offre de produit, vous devez associer vos comptes Google AdWords et Google Merchant Center. Puis, un algorithme pioche dans votre flux de produits pour sélectionner le ou les visuels à afficher. Les campagnes PLA sont les seules campagnes qui rendent possible un double affichage sur AdWords avec une annonce standard et une annonce produit.

Un affichage maximal de huit annonces produits sur une page de résultats de recherche est également possible. Depuis leur lancement, il y a plusieurs mois, les campagnes PLA ont beaucoup de succès auprès des annonceurs. Ceci s’explique par leur format : on a davantage tendance à cliquer sur une image que sur un lien texte, et l’image est plus visible qu’une annonce texte seule ; les résultats sont donc meilleurs.

Ce format est aussi disponible pour les mobiles.

Dynamic Search Ads (DSA)

Les Dynamic Search Ads (annonces dynamiques du réseau de recherches) n’utilisent pas de mots-clés. Elles sont en effet diffusées automatiquement en fonction du contenu du site dont elles font la promotion. Vous n’avez pas besoin de choisir de mots-clés, ni de créer une annonce pour chaque page produit ou service du site. Google utilisera le contenu du site pour définir le ciblage de vos annonces, en fonction des recherches.

Lorsque des recherches correspondent à vos cibles d’annonces dynamiques, Google génère un titre pour le texte d’annonce avec une URL de destination qui pointe vers la page la plus pertinente du site. Le titre est créé dynamiquement, à partir des termes inclus dans l’expression de recherche et du contenu de la page de destination choisie pour l’annonce. Le reste de l’annonce provient du modèle que vous avez conçu lors de la configuration ou de la modification de votre campagne.

L’utilisation des DSA est utile si :
• Votre site propose différents produits ou services.
• Vous proposez des catalogues de services ou des produits qui changent fréquemment.
• Vous vendez des produits ou d’autres articles saisonniers.
Ce type d’annonce a pour objectifs le gain de temps et l’obtention d’annonces encore plus pertinentes, qui correspondent aux recherches des internautes.

Les extensions d’images

L’extension d’images permet d’intégrer des visuels à ses annonces (dans la zone premium uniquement). Ceci favorise la mise en valeur des visuels de vos produits et services. Votre annonce est plus étendue et donc plus visible, ce qui accroît votre taux de clics de manière importante et évite également de nombreux clics inutiles.
Cette extension n’est pas encore pleinement disponible, mais devrait l’être prochainement.
Les annonces de promotion d’applications
Les annonces de promotion d’application vous permettent de faire la promotion de votre application mobile et d’en faciliter le processus de téléchargement. C’est un bon moyen de faire connaître votre application mobile.

Remarketing for Search Ads (RLSA)

Les campagnes RLSA utilisent des listes de remarketing traditionnellement dédiées aux campagnes display pour créer des campagnes de search. Elles s’adressent aux internautes qui ont déjà visité votre site Internet. On utilise donc la puissance des actions de remarketing, mais sur des campagnes de search.

Remarketing Dynamic

Il s’agit d’un moyen de cibler à nouveau les visiteurs ayant vu un produit sur votre site, mais ne l’ayant pas acheté. Les bannières sont créées et gérées de façon dynamique, à partir du catalogue produits sur le Google Merchant Center. Ceci est particulièrement efficace pour viser les abandons de panier.

Les extensions d’offres

Les extensions d’offre permettent d’accorder des bons d’achat, des remises et des promotions que les internautes peuvent utiliser hors-connexion. Ces offres peuvent être diffusées en même temps que vos annonces textuelles, dans les résultats de recherche. Elles permettent de générer des ventes en magasin physique, via les annonces Google AdWords. Il est possible d’imprimer l’offre si on la consulte sur un ordinateur, ou de l’enregistrer pour une utilisation ultérieure, si on la consulte sur un téléphone mobile.

Cet article a été publié sur Cominmag: Google AdWords : Les nouveaux formats publicitaires

Les données médias, un modèle dépassé ?

Données médias

Lorsqu’on est annonceur en Suisse, il n’est pas très évident de faire un plan media online si l’on n’a pas les moyens de recourir à une agence media.

La première étape consiste à chercher des données sur les performances des sites médias. Pour ce faire, il existe plusieurs sources de données à disposition :

1. NET-Metrix qui propose plusieurs types d’études (Base, Audit, Profile), parmi lesquelles la NET-Metrix Audit en accès libre:

  • NET-Metrix Audit mesure le trafic complet du site (Unique Clients, visites, page impressions, durée de la visite moyenne, et le pourcentage de visiteurs provenant de Suisse). Ces données sont publiques.
  • NET-Metrix Base fournit des données de base sur l’utilisation d’Internet par les Suisses ; ce sont principalement des informations sociodémographiques. Cette étude est réalisée par le biais d’interviews téléphoniques et de questionnaires online. Elles sont uniquement disponibles pour les clients de NET-Metrix.
  • NET-Metrix Profil fournit un profil type du visiteur du site media (le sexe, l’âge et la profession des visiteurs). Lors d’une visite à l’un des sites participants à l’étude, l’utilisateur est contacté et invité à participer à l’enquête sur site. Ces données sont également uniquement disponibles pour les clients de NET-Metrix.

2. L’étude Total Audience de la REMP

Elle est conçue comme une étude inter-médias complémentaire des taux de pénétration et permet d’analyser, au niveau des indicateurs, les pénétrations combinées des éditions papier et des sites internet correspondants d’un média.

Cette étude est faite en partenariat avec NET-Metrix. Elle fournit :

  • la pénétration brute d’une combinaison inter-médias (papier et site internet)
  • la pénétration nette d’une combinaison inter-médias (papier et site internet)
  • les interférences externes (personnes utilisant parallèlement papier et site internet)
  • les utilisateurs recourant exclusivement à un média de presse écrite
  • les utilisateurs recourant exclusivement à un site internet

Total Audience doit permettre de voir clairement l’audience du titre média Print et Web. Il est intéressant de constater qu’une personne utilisant le média papier et le site internet est considérée comme une « interférence externe », petit signe qui montre la difficulté des éditeurs à classifier leurs différents lectorats.

3. Les données venant directement de l’éditeur

Plusieurs sites vont proposer un certain nombre des données supplémentaires concernant leur audience, sur la base d’outils statistiques internes (comme par exemple Google Analytics). Il faut en faire généralement la demande, mais ce choix sera restreint et forcément au bon vouloir de l’éditeur.

Editeurs vs. annonceurs. Force est de constater que ce ne sont pas les données qui manquent mais leur traçabilité.

Toutes ces études sont produites « sous contrôle » des éditeurs. Peut-on être totalement indépendant de celui qui finance ? Loin de penser que les données sont erronées, il est évident que les choix méthodologiques induisent les résultats, et inversement.

A l’heure d’internet, où chaque visite d’internaute peut-être traquée de A à Z, la qualité des données d’audience proposées est bien maigre. En effet, on ne sait rien sur les différentes sections et rubriques d’un site, rien sur les résultats d’un article précis, la provenance des visiteurs, le pourcentage de nouvelles visites ou le cheminement d’un visiteur.

Deux logiques s’affrontent : celle des annonceurs et celle des éditeurs. Ces derniers ont la tentation de cumuler leurs audiences print et web pour pouvoir continuer à vendre des publicités, à l’emplacement sur le print ou au CPM. Ce qui explique pourquoi ils ne proposent pas une tarification au clic ou à la conversion comme sur d’autres plateformes de publicités. Si ils le faisaient, leurs chiffres d’affaires s’en ressentiraient. On peut donc légitimement se demander si l’annonceur ne paye pas aujourd’hui trop cher !

Du côté des annonceurs, la question de la transparence des données medias est cruciale afin de passer à un système tarifaire plus adapté.

Comment concilier ces deux attentes ? Finalement le modèle idéal pour un annonceur serait d’avoir un accès aux données brutes du site via un Google Analytics par exemple, et de pouvoir choisir entre plusieurs types de tarifications : emplacement, CPM, CPC (coût par clic) ou CPA (coût par acquisition). Force est de constater qu’on en est encore très loin.

Comment faire de la publicité sur Twitter ?

Faire de la publicité sur Twitter

Devenu l’un des canaux de communication privilégiés par la population sur internet, Twitter possède un fort potentiel commercial. Les annonceurs qui souhaitent diffuser, subtilement mais efficacement, leurs messages publicitaires peuvent en effet se servir de cet outil pour y parvenir, et ce de manière ciblée. Les sociétés ont désormais différentes possibilités d’insérer des publicités sur le célèbre réseau social.

Pour commencer une campagne publicitaire sur Twitter et accéder à la plateforme proposant les différents formats publicitaires, il est indispensable de prendre contact avec un conseiller appartenant au réseau social, et d’ouvrir une ligne de crédit d’au moins 5000 € par mois (ceci est en train de changer, Twitter venant de lancer une plateforme autonome). Twitter propose en effet trois types de produits pour permettre aux entreprises de faire parler d’elles, ainsi que de leurs prestations diverses, sur le web :

Le compte sponsorisé permet aux annonceurs de suggérer à des utilisateurs de Twitter, qui correspondent à leurs cibles (en termes de centres d’intérêts, de localisation, de mots clés..), de les suivre sur le réseau social, et permet donc d’augmenter son nombre de followers rapidement. Ce type de compte apparaît dans les suggestions présentes sur les pages de la plateforme et est facturé par abonné, c’est à dire pour chaque nouveau follower. L’intérêt de ce produit est qu’il permet aux sociétés de cibler de manière assez précise les internautes susceptibles d’être intéressés par leur entreprise et ses services.

La tendance sponsorisée permet aux annonceurs de poster sur Twitter un message visant à promouvoir leur entreprise, de manière plus ou moins directe, en prenant la première place dans la partie « Tendances » des pages du réseau social des utilisateurs pour une durée de 24 heures. Ce produit est assez onéreux mais peut donner une couverture médiatique étendue. Le coût va varier en fonction des pays ciblés.

Le « tweet » sponsorisé est un message publicitaire sous forme de « tweet », qui apparaît en haut dans le flux des actualités des personnes possédant un compte Twitter, que vous pouvez cibler par centres d’intérêt, mots-clés, followers, localisation… Ce service permet aux entreprises de toucher une cible très large de consommateurs et est facturé au coût par engagement.

Certains services proposés par Twitter permettent de cibler de manière très précise une population en particulier, en fonction de son sexe, de sa localisation géographique, de ses centres d’intérêts, de son support numérique de prédilection… et même de ses achats et des recherches sur internet ! Les annonceurs ont donc tout intérêt à choisir et paramétrer leur produit en tenant compte de ces différentes caractéristiques.

Afin de répondre au mieux aux besoins de tous les types de structures, Twitter vient de lancer un système qui permet de créer un compte pour pouvoir accéder à la plateforme publicitaire de manière autonome sans passer par un conseiller, comme pour Google AdWords et Facebook Ads. Twitter propose désormais deux plateformes de publicités : la première s’adresse aux grandes marques, la seconde aux TPE et aux PME. Ces plateformes ne sont pas encore accessibles dans tous les pays.

Les produits publicitaires de Twitter évoluent très rapidement et plusieurs changements et nouveautés arriveront ces prochains mois. Il y a encore peu d’études à disposition sur l’efficacité des publicités sur Twitter. Mais il semble assez probable que celui-ci devienne un outil de diffusion publicitaire incontournable sur internet.

Plus d’infos :
https://business.twitter.com/twitter-basics

Article publié dans Cominmag.

Google+ le réseau social indispensable

Mon dernier article dans Cominmag.

Google+ le réseau social indispensable

Google+ (G+) n’existe que depuis 2011 et il est devenu un acteur quasi incontournable des réseaux sociaux. Avec plus de 390 millions d’utilisateurs actifs, G+ a dépassé Twitter et arrive derrière Facebook.

Ses avantages
Son fonctionnement en cercles permet de classer les contacts par centres d’intérêts, ce qui permet également de décider sur quels cercles vous souhaitez diffuser vos publications. La communication à travers G+ est ainsi mieux ciblée.
Le concept de demande d’amitié de Facebook n’existe pas. Vous pouvez ajouter ou supprimer des contacts à vos cercles comme vous le souhaitez. Pour les pages entreprises, il faudra par contre que la personne vous ajoute à l’un de ses cercles avant de pouvoir l’ajouter vous-même à l’un des cercles de votre entreprise. Vous pouvez partager des photos, des liens, des vidéos, des messages postés par vos contacts, et intégrer des hashtags comme dans Twitter. La fonction hangout, un système de visioconférence, permet d’inviter 10 personnes en discussion par webcam.

Contrairement à Facebook, les posts dans G+ sont modifiables à volonté. De plus, les messages sont visibles définitivement tandis que les « j’aime » de Facebook disparaissent dans les « publications plus anciennes ».

Un autre avantage de G+ réside dans l’intégration des différents services de Google, qui affichent les notifications de G+ et des boutons de partage ou +1. G+ est donc une plateforme qui petit à petit relie l’ensemble des services de Google. Enfin, les pratiques de Facebook en matière de publicité ne sont pas, pour l’instant, en usage dans G+, mais ceci ne devrait pas tarder.

Un + pour votre référencement
Si les avantages de G+ se limitaient à cela, il n’y aurait pas forcément un grand intérêt à se rajouter un réseau social de plus à gérer. Le réel intérêt de G+ c’est l’aide que celui-ci va permettre au niveau du référencement naturel.

Le moteur de recherche de Google intègre de plus en plus les aspects sociaux de G+, ce qui a des effets directs sur les résultats de recherche. En cliquant sur le bouton +1 de G+, vous indiquez à votre réseau et donc à Google, que vous appréciez tel contenu.

Google affiche plus vite dans ses résultats de recherche les liens partagés dans G+. Il utilise les +1 pour classer ses résultats. Ainsi, plus un post réunit de +1, plus vite il monte dans les résultats de Google. Il est donc recommandé de partager vos articles dans G+ et d’afficher les boutons de partage et +1 sur toutes les pages de vos blogs et sites pour que vos lecteurs participent à votre référencement. Si vos contacts G+ sont connectés à leur compte Google, leurs résultats de recherches seront également influencés par vos partages sur G+.

L’authorship renforce encore la visibilité et la crédibilité de l’auteur dans son domaine. L’astuce consiste à lier votre blog ou site à votre profil G+. Google affichera les informations de votre profil dans ses résultats : photo, nom, nombre de « suiveurs ». Ces informations cliquables apportent également plus de trafic vers votre profil.

L’algorithme de Google risque de fortement valoriser, dans un avenir proche, les contenus d’auteurs confirmés plutôt que ceux d’auteurs inconnus. On commence déjà à entendre parler de l’AuthorRank, un nouveau critère pour le classement des résultats de recherche. L’AuthorRank pourrait être composé de plusieurs facteurs dans G+ tels que : le niveau d’engagement, le nombre de personnes dans vos cercles, la régularité des publications, le nombre de commentaires, le nombre de +1….

Encore une fois, Google va privilégier la qualité à la quantité pour répondre aux besoins de ses internautes. Il serait donc dommage de passer à côté de Google+.

Google+ le réseau social indispensable

L’Open Graph, une belle opportunité pour les marques

L’Open Graph de Facebook 

L’Open Graph est un protocole qui permet d’aller puiser dans la base de données de Facebook, au sein de laquelle sont contenues toutes les informations enregistrées sur le réseau social (Social Graph). Il permet aux entreprises l’utilisant de redéfinir les contours de la relation qui lie un prestataire de service ou un fournisseur à son client en adaptant son offre de façon automatique.

Il donne aux professionnels la possibilité de créer un bouche-à-oreille virtuel, le tout, en bénéficiant de la confiance et de l’affection portée à Facebook par les utilisateurs du réseau social. Il suffit de lier le site internet du professionnel ou de la marque à la base de données de Facebook, par la création d’un compte via le profil de l’utilisateur par le Facebook Connect.

Dans un premier temps, cette simple création de compte sur un site professionnel – via le profil Facebook de l’utilisateur – permet une recrudescence des inscriptions. La raison est simple :la démarche est considérablement simplifiée.

Ce qui était un frein, tant au niveau de la perte de temps que par rapport à la difficulté toujours existante de confier des données personnelles à des sites dont l’utilisateur ne connait pas grand-chose, devient un gage de sérieux.

Il permet à la marque de bénéficier de la popularité et du lien d’affection qui lie les utilisateurs au réseau social Facebook, créant de facto un sentiment de sécurité.

Mais les perspectives d’actions ne s’arrêtent pas là. Une fois le profil Facebook identifié, le site pourra avoir accès à toutes les informations contenues dans le profil de l’utilisateur, comme la liste de ses amis, les événements auxquels il va participer, les produits qu’il aime… Absolument toutes les informations utiles pour percer à jour les centres d’intérêt et les motivations de l’utilisateur. Au total, c’est plus de quatre cents milliards d’actions qui ont été partagées au mois de mars 2013 sur le réseau Facebook.

Il s’agit d’un outil incroyable qui permet aux marques d’affiner leurs offres et de générer un bouche-à-oreille automatique, en mettant en avant les produits achetés, regardés, lus, écoutés ou appréciés par les amis de l’utilisateur.

Cette méthode a pour corollaire de rassurer le consommateur sur son choix potentiel, mais également de le pousser à en faire de nouveaux en s’appuyant sur les recommandations virtuelles de ses amis. Lorsque l’utilisateur se rend sur un site, la marque peut aussitôt afficher la liste des amis de l’utilisateur qui y sont inscrits, les achats qu’ils ont effectués, ainsi que les produits qu’ils ont regardés.

Il permet également d’anticiper les demandes en proposant des offres sur mesure, comme le fait la SNCF. En utilisant l’Open Graph, elle peut présenter aux utilisateurs des moyens de transport pour se rendre aux événements auxquels ils participeront, ou encore proposer un voyage pour aller rendre visite à un ami éloigné le jour de son anniversaire.

On peut imaginer toutes sortes d’applications à partir de cette base de données, comme l’opportunité pour les sites marchands de proposer des cadeaux pour les amis de l’utilisateur quelques temps avant la date d’anniversaire, ou encore la proposition d’envoi d’un bouquet de fleur ou d’une boîte de chocolat à une personne qui semble avoir retenu l’attention de l’utilisateur. Des sites de locations d’appartement mettent en évidence les liens d’amitié qui peuvent unir le locataire et le bailleur pour plus de confiance…

L’utilisation du levier de la recommandation sociale devient une arme redoutable en matière d’e-commerce autant qu’en matière de marketing.

Article publié dans le numéro de juin de Cominmag.

L’Open Graph de Facebook

A la recherche du Community Manager idéal!

Mon dernier article sur le Community Management dans le magazine eCom 2013.

A la recherche du Community Manager idéal!

Grande tendance de 2012, le community management devrait continuer à faire parler de lui en 2013. Aujourd’hui, clients et prospects d’une entreprise discutent, critiquent et publient beaucoup d’informations inestimables : une marque ne peut plus se permettre d’ignorer tous les nouveaux modes de communication. C’est là qu’intervient le Community Manager.

Celui-ci a pour fonction de modérer et d’animer les discussions entre les internautes, en utilisant les réseaux sociaux pour le compte d’une marque, d’une organisation ou d’une entreprise. Il est donc désormais indispensable à toute société. En 2013, la question n’est pas de savoir si l’entreprise a besoin d’un Community Manager mais quel type de profil elle doit engager.

Engager un stagiaire ? 

Sur le marché du travail, la tendance est aux dépenses minimales. Et si tout le monde s’accorde à reconnaître l’importance d’un Community Manager, peu de dirigeants sont prêts à y mettre le prix. Engager un stagiaire semble donc la solution idéale.

Cela va cependant à l’encontre de la définition même du « stage », une période de découverte de la profession et du monde de l’entreprise. Par essence, le stagiaire est là pour apprendre pendant un laps de temps limité, et non pas pour fournir un service à moindre coût : il est donc l’antithèse du community manager, dont la fonction de pérennisation de la communauté demande de l’expérience et une certaine stabilité.

Qui plus est, un Community Manager doit faire preuve de qualités multiples, au nombre desquelles la curiosité, le sens du contact, la passion, l’adaptabilité, l’empathie, et la réactivité.

Constamment sur le qui-vive, que ce soit en soirée ou durant le week-end, le gestionnaire de communauté doit être toujours prêt à relayer des informations, à publier des messages ou à répondre aux questions. C’est donc un profil incompatible avec une organisation traditionnelle du travail (8h-17h, du lundi au vendredi), laquelle correspond mal aux exigences de ce métier.

Recrutement interne ou externe ? 

Récemment encore, si le community management n’était pas tout simplement sous-traité à une agence web, ce type de poste était synonyme de personne jeune, à l’aise avec les différents réseaux sociaux et leurs outils. Mais l’expérience acquise sur le terrain semble progressivement modifier l’orientation de la discipline : le métier et les compétences requises évoluent.

Petit à petit, la communication prend le dessus, et ce sont des profils présentant des compétences de rédaction et de création de contenu qui sont de plus en plus privilégiés. À l’identique, l’accent est mis sur des candidats possédant d’excellentes connaissances de leur entreprise et de son secteur d’activité.

Véritable ambassadeur de l’entreprise ou de la marque, le Community Manager doit transmettre les messages de celle-ci, et lui faire part en retour des réactions et questions de la communauté.

Par conséquent, il doit posséder une connaissance exhaustive de l’entreprise pour pouvoir fournir des réponses pertinentes ; de même, son réseau de contacts internes doit être étendu, s’il veut pouvoir joindre les personnes possédant ces mêmes réponses ; et enfin, il doit posséder un accès rapide à la direction de l’entreprise, pour une éventuelle validation des points importants. À ces fins, il est judicieux d’internaliser la fonction de gestionnaire de communauté : celui-ci pourra alors collaborer étroitement avec les différents services de l’entreprise, et ce de manière efficace et organisée.

Le manager devra ainsi définir une ligne de communication conforme à la stratégie globale de la marque ou de l’entreprise, tout en l’adaptant à la nature des plates-formes sur lesquelles il souhaite communiquer. À lui aussi de faire accepter les réseaux sociaux au sein des départements-clés de l’entreprise, et de mettre en place une stratégie à long terme dont il restera le principal responsable.

Voilà pourquoi la sous-traitance à une agence web externe, ou encore l’embauche d’employés extérieurs à l’entreprise, se voient aujourd’hui écartées au profit de recrutements en interne. Car si les spécificités techniques d’un tel poste peuvent s’apprendre en quelques semaines, la connaissance et la création d’un réseau de contacts au sein de l’entreprise prennent des mois, voire des années. Les entreprises s’orientent donc logiquement vers des profils à l’ancienneté établie au sein de l’entreprise, pour les former à ce nouveau métier.

Pour répondre au besoin en formation de Community Management en Suisse romande, les entreprises ont le choix entre plusieurs écoles privées. Le SAWI ou l’ESM proposent notamment un module consacré au Community Management, orienté pratique.

Et le marché suisse ? 

En Suisse romande, peu d’agences web proposent aujourd’hui des prestations de Community Management, par faute d’un marché limité et en mutation. Qui plus est, la segmentation de ce dernier en plusieurs langues et territoires limite fortement les opportunités commerciales : pour ce type de projet au budget généralement réduit, le seuil de rentabilité est très difficile à atteindre. Ainsi, plusieurs agences sont passées à autre chose, et ont choisi de ne plus proposer ce genre de prestations.

Néanmoins, agences et consultants externes ont tout de même un rôle à jouer dans ce processus. En intervenant en amont (dans une démarche d’accompagnement, de création de contenu à valeur ajoutée, ou de recrutement de fans/followers sur différents réseaux), le prestataire externe pourra positionner la marque sur les différents réseaux sociaux, et aider l’entreprise à acquérir un début d’autonomie indispensable dans ce domaine. Cette solution permet à l’entreprise de démarrer sur des bases professionnelles tout en ayant un contrôle permanent de son activité sur les réseaux sociaux.

Enfin, la Suisse a vue naître en 2010, une association faitière regroupant des Community Management: la SCMA (la Swiss Community Managers Association).

Elle permet à toux ceux qui s’intéressent de près ou de loin au sujet, d’améliorer leurs connaissances, en participant notamment à l’une de ses nombreuses conférences.

On peut d’ailleurs contacter cette association par l’intermédiaire de son site web : http://communitymanagers.ch/.

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